Coronavirus SARS-CoV-2 et infection Covid-19

Le Dr Pascale MINIOU publie des informations sur la pandémie de Covid-19 et le SARS-CoV-2 depuis le 14 mars 2020.

Les articles ont été tranférés sur le blog le 20 avril 2020 et les publications se font dorénavant sur le blog "Coronavirus SARS-CoV-2 et infection Covid-19" associé au Site Internet du Cabinet Médical.

 

Mise à jour de traitements précoces de la Covid-19 par des médecins de terrain en Californie

" Après plus d'un an de traitement du COVID-19 sur les lignes de front de l'Imperial Valley, qui comprenait les mois où le comté était l'épicentre du virus de la Californie, deux médecins - le Dr Brian Tyson et le Dr George Fareed - ont ajouté à leur efficacité traitement. Les changements de traitement sont basés sur les derniers résultats d'autres médecins de première ligne et sur ce qu'ils ont observé personnellement."

=> https://www.thedesertreview.com/health/local-frontline-doctors-modify-covid-treatment-based-on-results/article_9cdded9e-962f-11eb-a59a-f3e1151e98c3.html

Entre devoir d’exemplarité, exigence éthique et données actuelles de la science

Les encouragements ou les incitations à la vaccination, sont devenus des injonctions qui mettent en avant un « geste de prévention qui diminue considérablement les chaînes de transmission du virus »,  érigé ensuite en « devoir d’exemplarité » et en « exigence éthique » - cf. newsletter du CNOM de mars 2021 (1) alors que les laboratoires sont toujours en phase expérimentale (mais effectivement à plus grande échelle qu’antérieurement au même stade de la mise au point des vaccins dits traditionnels). Certes, cette généralisation est autorisée par l’Agence Européenne du Médicament et par la Haute Autorité de Santé mais elle reste malgré tout soumise aux règles de déontologie, donc du Serment d’Hippocrate (2), et de la bioéthique (3). Or l’impact de la vaccination sur la diminution des chaînes de contamination n’est toujours pas évalué à ce jour car il n’y a pas encore eu le recul suffisant (et qu’il n’est pas non plus exclu que le phénomène inverse puisse survenir, éventuellement au-delà de la période post-vaccinale incompressible pendant laquelle l’immunité n’est pas encore atteinte).

Même si la campagne de vaccination a été lancée, l’AMM des vaccins n’est que conditionnelle, car il s’agit bien encore d’une phase portant concrètement sur l’efficacité et la sécurité. L’attitude la plus juste vis à vis de l’incertitude du risque au stade où nous sommes actuellement devrait nous inciter à rester vigilants, avec de la mesure et de la prudence, sans excès de confiance.

Malgré l’engouement résultant de l’espoir suscité par le développement d’une nouvelle technologie vaccinale, toute personne morale et tout professionnel de santé devrait il me semble rester bien conscient.e (tant pour lui/elle-même que pour les personnes qu’il/elle conseille) que la potentialité de survenue d’effets indésirables après quelques mois n'est pas connue à ce jour et que de nouveaux risques sont susceptibles d’être identifiés ultérieurement. Si cela devenait effectivement le cas, les actions de prévention primaire réalisées très précipitamment à grande échelle, se solderaient par une atteinte à l’intégrité corporelle avec de possibles conséquences néfastes à long terme sur la santé de la population. Par exemple, rien ne permet d’exclure d’emblée à ce jour la possibilité que certaines personnes vaccinées développent une sorte de forme de ‘Covid-long post-vaccinal’ - qui ne serait probablement même pas considérée comme une conséquence de la vaccination car même si la Haute Autorité de Santé a publié des fiches pratiques pour chacun des symptômes les plus fréquemment rapportés (aucun n’étant pathognomonique), la pathogénie du ‘Covid-long post-viral’ n’est elle-même pas encore connue.

La participation en tant que professionnel de santé ne peut donc pas être « un devoir d’exemplarité » ni « une exigence éthique qui s’impose » mais un choix, dans le respect du droit à l’autodétermination (et des contre-indications). 

Une inquiétude surgit: que pourrait devenir une tendance à confondre consentir (dire oui, accepter, adhérer volontairement), exprimer un assentiment (ne pas empêcher l’action d’autrui, de manière claire ou de manière tacite) et être asservi (avoir perdu son indépendance) ou être assujetti (être soumis).

Le 02 avril dernier, à la question de deux journalistes du Quotidien du Médecin évoquant que « Une proportion minoritaire de médecins refuse toujours de se faire vacciner. L’Ordre avait parlé d’exigence éthique. Pourquoi ne pas être favorable à une obligation légale?», le président du CNOM a répondu « Il est certain que si, dans les faits, les professionnels de santé n’étaient pas vaccinés à 100 %, dans la responsabilité éthique et morale qui est la leur, il faudrait passer par l’obligation vaccinale. Actuellement, nous sommes aux alentours de 70 % de médecins ayant reçu au moins une injection. Nous sommes une profession largement vaccinée, mais elle doit l’être en totalité. (…) Si nous n’arrivons pas à trouver l’adhésion spontanée nécessaire sur l’ensemble des métiers de la santé, il faudra la rendre obligatoire pour que nous ne soyons pas les vecteurs de contamination des patients.» (4) … alors que ni le taux réel d’efficacité ni la durée de la protection vaccinale ne sont actuellement connus et qu’il n’est pas du tout certain que les personnes vaccinées ne soient plus contagieuses … ce que précise d’ailleurs le ministère des solidarités et de la santé sur son site internet (5): 

  • Pourquoi faut-il continuer de respecter les règles sanitaires même après avoir été vacciné ? « En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, mais la réduction de la contagiosité est incertaine. Le port du masque reste donc nécessaire. Plus généralement, une personne vaccinée doit continuer d’appliquer les gestes barrières. »
  • Le vaccin empêche-t-il la transmission du virus ? « En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, mais la réduction de la contagiosité est incertaine. » 

(1) https://www.conseil-national.medecin.fr/publications/communiques-presse/vaccination-soignants-exigence-ethique

(2) « Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. (…) Je n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences », Le serment d’Hippocrate (texte revu par l’Ordre des médecins en 2012) https://www.conseil-national.medecin.fr/medecin/devoirs-droits/serment-dhippocrate

(3) la Déclaration d’Helsinki de l’Association Médicale Mondiale mentionne que « les protections garanties par la présente Déclaration aux personnes impliquées dans la recherche ne peuvent être restreintes ou exclues par aucune disposition éthique, légale ou réglementaire, nationale ou internationale » et que « les médecins ne peuvent pas s’engager dans une recherche impliquant des êtres humains sans avoir la certitude que les risques ont été correctement évalués et pourront être gérés de manière satisfaisante »

(4) https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/dr-patrick-bouet-president-de-lordre-des-medecins-quon-arrete-de-nous-dire-ca-ira-mieux-demain

(5)  mise à jour du 19 mars 2021 consultée le 05 avril 2021 (inchangée au 17 avril 2021), https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/je-suis-un-particulier/article/foire-aux-questions-la-conduite-a-tenir

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1ère réunion publique du CSI le 10 avril 2021

 

Au sommaire de cette première émission du CSI:

▪️ 02:58​ "Recommandation médicale et preuve d'efficacité d'un traitement", par Dr Philippe de Chazournes

▪️ 10:26​ "Efficacité des vaccins observons les courbes de mortalité en fonction du taux de vaccination dans différents pays", par Dr Eric Menat

▪️ 18:05​ "L'étude ComCor, une fraude avéré", par Vincent Pavan

▪️ 33:10​ "Les interventions non-pharmaceutiques ou mesures de restrictions sociales ont-elles un impact sur l'épidémie de Covid-19?", par Dr Louis Fouché

Vaccin Vaxzevria™ = vaccin COVID-19 Janssen™

  • Le 12/04/2021

" Vaccins Vaxzevria™ ou COVID-19 Janssen™, bonnet noir, noir bonnet "

" Ces deux produits innovants ont en commun d’avoir bénéficié parmi d’autres d’un développement industriel accéléré suite à la probable redéfinition des critères de pandémie réclamée par Bill Gates en Mars 2020 auprès de l’OMS et entérinés par elle les jours suivants s’agissant de la Covid-19.

Une autorisation de mise sur le marché leur a été attribuée de manière conditionnelle compte tenu de l’absence alléguée de thérapeutique curative connue de la Covid-19, autorisant par là-même leurs développements commerciaux alors que leurs plans d’analyse de phase III ne sont toujours pas finalisés. "

=> https://www.aimsib.org/2021/04/11/vaccins-vaxzevria-ou-covid-19-janssen-bonnet-noir-noir-bonnet/

 

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Impact possible des vaccins à ARNm sur l'ADN de nos cellules

  • Le 10/04/2021

" Les vaccins à ARNm pourraient-ils modifier de manière permanente l'ADN? La science récente suggère qu'ils pourraient. "

"La recherche sur l'ARN du SRAS-CoV-2 par des scientifiques de Harvard et du MIT a des implications sur la façon dont les vaccins à ARNm pourraient modifier de manière permanente l'ADN génomique, selon Doug Corrigan, Ph.D., un biochimiste-biologiste moléculaire, qui dit que d'autres recherches sont nécessaires. "

Sur le site " Défense de la Santé des Enfants  " => https://childrenshealthdefense.org/defender/science-mrna-vaccines-alter-dna/

Pour une information claire et loyale / Vaccination Covid-19

Les encouragements officiels et médiatiques enfreignent régulièrement le principe de précaution, fondamental dans la démarche médicale, c’est à dire d’abord ne pas nuire (« primum non nocere » ). 

Quel que soit le contexte, il ne faut pas oublier les éléments du droit, qui doivent être respectés.

Les effets potentiellement indésirables à long terme ne sont pas connus car l'évaluation est toujours en cours d'expérimentation.

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Le recours au Conseil d'Etat

" Dans un Etat de droit, le dernier rempart, c’est la justice. Lorsque l’exécutif s’est fourvoyé et que le pouvoir législatif lui a accordé sa confiance, c’est au juge que revient le dernier recours, celui par lequel la vérité est rétablie. Or le pouvoir exécutif lui-même s’est effacé en 2020 derrière un conseil consultatif dont le rôle assumé était de « construire la pensée de la santé publique » et de statuer, aux termes du Code de Santé Publique, sur une « catastrophe sanitaire ». Le Conseil d’Etat, ultime juridiction administrative, a tout d’abord préféré reproduire cette confiance en fondant toutes ses ordonnances, elle aussi, sur ses avis. Ainsi les trois pouvoirs, en théorie indépendants les uns des autres, se sont provisoirement rangés comme un seul homme derrière un Conseil Scientifique qui devait démontrer rapidement des failles béantes dans lesquelles s’engouffrèrent des intérêts privés supranationaux à la façon d’un cheval de Troie. Ces failles ont fait l’objet d’une analyse juridico-scientifique présentée le 6 mars au Conseil d’Etat sollicité, parce qu’irremplaçable, pour examiner les avis du Conseil scientifique à la lumière de révélations connues depuis : c’est le dernier rempart et il est en train de céder. 

Voici l’argumentaire synthétisé de ce recours qui sera très prochainement publié dans son intégralité. "

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Surmortalité liée à la Covid-19, quelle proportion ?

" Quelle est la surmortalité réelle en France due au COVID 19 ? Cette question est évidemment centrale, mais elle est complexe à résoudre. Les statistiques officielles se fondent sur le nombre de décès dont les victimes ont été testées positives au COVID et considèrent que cette statistique macabre évalue la surmortalité réelle due à cette maladie. Mais une démarche objective doit parvenir à projeter ce qu’aurait été le taux de mortalité sans COVID, puisque de nombreuses personnes âgées qui sont décédées en portant le virus seraient sans doute décédées en 2020 même si la pandémie n’avait pas éclaté. C’est à cet exercice que des chercheurs, dont les plus connus sont Laurent Toubiana et Laurent Mucchielli, se sont attelés. Ils en déduisent que le COVID n’a en réalité causé qu’une surmortalité de 23 000 personnes, bien loin des 400 000 victimes que Emmanuel Macron avait évoquées au début du confinement. Nous publions ici leur étude. "

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Le point de vue du Dr De Lorgeril

Michel de Lorgeril – Docteur en Médecine, Chercheur au CNRS

Expert international en cardiologie et nutrition – Membre de la Société Européenne de Cardiologie

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Hydroxychloroquine: les effets toxiques des études avec conflits d'intérêt !

Le retour d'expérience de l'Hydroxychloroquine en ambulatoire : 8400 patients COVID traités à l'IHU en 2020

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De l'humour ... à la réalité concrète des chiffres ?.. au 18 mars 2021

" Les chiffres on leur fait dire ce qu'on veut. "

Précision:

  • taux de létalité = proportion de décès par rapport au nombre total de cas atteints par une maladie donnée
  • taux de mortalité = nombre de morts succombant à une maladie donnée

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ni 1ére, 2ème ou 3ème vague ... mais des épidémies successives

Chaque épidémie à sa propre histoire.

Les tableaux ci-dessous sont extraits d'une présentation de l'IHU Méditerranée-Infection => https://www.youtube.com/watch?v=s0PHy-ieoCY

Les visons réservoirs animaux ... ? mais quel en est le génome ? cause ou conséquence ? il s'est passé quelque chose autour de l'abattoir de Laval en août 2020 (mais pas en lien avec les animaux abattus, probablement en lien avec des animaux sauvages ... ) avec diffusion dans toute la France ... une 2ème épidémie qui s'est diffusée en Europe ...

Les mutants de visons sont une "vraie bombe" ... !

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" La fabrique des pandémies " - livre de Marie-Monique ROBIN

" Depuis le début du siècle, de nombreux scientifiques sur les cinq continents alertent. Nous sommes entrés dans l'ère des pandémies. Une époque durant laquelle la destruction de la biodiversité entraîne l'émergence de nouveaux virus. C'est le début d'une "épidémie de pandémies" selon Serge Morand, chercheur au CNRS et au CIRAD. La Covid19 en est l'un des résultats.

La déforestation, l'urbanisation, l'agriculture industrielle et la mondialisation économique entraîne l'espèce humaine dans une catastrophe écologique, sociale et sanitaire.

Des maladies, transmises par des animaux aux humains (Ebola, VIH, H1N1, Zika, Covid19...) se multiplient depuis le XXème siècle, et en particulier ces cinquante dernières années.

Pour comprendre cette pandémie, il faut placer l'écologie au centre. Pourtant, l'origine écologique de la zoonose est peu racontée, ce qui pointe la responsabilité du système et des politiques, incapables de prévenir les prochaines pandémies, inévitables. 1,7 millions de virus inconnus menacent l'humanité, estiment les scientifiques de la Plateforme Intergouvernementale Scientifique et Politique sur la Biodiversité et les Services écosystémiques (IPBES), l'équivalent du GIEC pour la biodiversité.

Même la pandémie de Covid19 était attendue. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) se préparait à la prochaine pandémie, la dénommée "Maladie X" pouvant causer un "danger international". 2020 et le coronavirus auront signé l'échec et l'insuffisance des politiques de prévention écologique et sanitaire.

Dès le 28 janvier 2020, un article du New-York Times (We made the coronavirus epidemic) conclut "qu'après ces événements, il faudra se rappeler que le Covid19 résulte des choix que nous les humains faisons".

Pour permettre une compréhension globale des mécanismes scientifiques qui expliquent ces phénomènes, la journaliste Marie-Monique Robin a interviewé plus de soixante chercheurs. Avec son livre, La Fabrique des pandémies, préserver la biodiversité, un impératif pour la santé planétaire, préfacé par l'écologue de la santé Serge Morand, l'auteure cherche à "dissiper le grand aveuglement collectif qui empêchait d'agir". Sur le plateau du Média, elle revient longuement sur l'importance de préserver la biodiversité afin de préserver la santé humaine et la planète."

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Efficacité vaccinale surestimée et effets indésirables sous estimés

" il suffit de s’attarder sur l’historique de la conception de ces vecteurs vaccinaux, pour comprendre que non seulement ces effets secondaires sont directement liés à la vaccination, mais que de surcroît, ils démontrent que l’efficacité de ces vaccins (AstraZeneca, Johnson&Johnson, Spoutnik…) est pour le moins insignifiante, si ce n’est inexistante. "

 

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