Le point de vue du Pr Luc Montagnier

(...)

Selon le Pr Luc Montagnier, des fragments d'ADN de VIH sont présents dans le génome de SARS-CoV-2

" QUAND LE MENSONGE PREND L'ASCENSEUR,

LA VERITE PREND L'ESCALIER,

MEME SI ELLE MET PLUS DE TEMPS,

LA VERITE FINIT TOUJOURS PAR ARRIVER ! "

Professeur Luc Montagnier

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" Le virus du Covid19 est une manipulation humaine " sur CNEWS le 17 avril 2020

" On a eu une expérience de choses qui se sont passées et qui ont été très difficiles à contrôler là-bas à ce moment là et ce qui a permis de trouver la vérité, c'est comme aujourd'hui " (référence au SRAS, issu en 2004 d'un laboratoire à Pékin).

Le Pr Luc Montagnier travaille actuellement sur ordinateur avec un collègue, sans faire directement lui-même des expériences, " l'expérience venant de la maladie elle-même, de toutes les mesures qui son faites actuellement dans les laboratoires, sur les patients. Nous sommes arrivés à la conclusion qu'il y avait eu une manipulation au sujet de ce virus " (sur une partie, pas la totalité). Il y a le modèle classique du virus, en l'occurrence celui du virus de la chauve-souris auquel "on a ajouté des séquences du VIH, le virus du Sida". "Ce n'est pas naturel, c'est un travail de professionnel, de biologiste moléculaire, c'est un travail très minutieux, on peut dire d'horloger ". Il dit que son travail est d'exposer les faits, qu'il n'accuse personne, qu'il ne sait pas qui a fait çà ni pourquoi en indiquant que " la possibilité c'est peut-être que on a voulu faire un vaccin contre le Sida "" Donc on a pris des petites séquence du virus (le VIH) et on les a installées dans la grande séquence du coronavirus ". " Le matériel génétique du virus est un long ruban d'ARN, et dans ce long ruban, à une certaine place, on a fixé des séquences, petites, de VIH. Ces séquences petites ne sont pas petites pour ne rien vouloir dire, elles ont par ex. la possibilité de venir modifier des sites antigéniques, c'est à dire si on veutf aire un vaccin, on peut très bien modifier la protéine qui est exposée par une petite séquence venant d'un autre virus. "

Le Pr Luc Montagnier considère qu'il y a une volonté d'étouffement et que lui et son collègue ne sont pas les premiers et que un groupe de chercheurs indiens très renommés avaient publié la mêm chose mais " on les a forcé à se retracter ", leur publication a été annulée. " Ceci est arrivé en début de cette année et on voit de plus en plus de travaux qui suggèrent (la même chose) mais " moi je suis en âge, je suis Prix Nobel et je peux travailler librement, il n'y a aucune pression sur moi qui peut agir". 

(...) lien fait par le journaliste Pascal Praud avec le commentaire du président Macron au Financial Times " il y a manifestement des choses qui se sont passées, qu'on ne sait pas " et les propos du chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo interrogé sur Fox News "nous menons une enquête exhaustive sur tout ce que nous pouvons apprendre sur la façon dont ce virus s'est propagé, a contaminé le monde et a provoqué une telle tragédie " et " les Etats-Unis ne semblent pas exclure que coronavirus provienne d'un laboratoire chinois à Wuhan et mènent une enquête pour fair ela lumière sur son origine" et le Washington Post qui indique que " l'ambassade des Etats-Unis à Pékin avait alerté le département d'état américain il y a 2 ans sur les mesures de sécurité insuffisantes d'un laboratoire de Wuhan qui étudiait les coronavirus chez les chauves-souris." " Plusieurs sources pensent désormais que le Covid-19 actuel signalé pour la 1ère fois à Wuhan en décembre émane de ce même laboratoire même s'il s'agirait bien d'un virus naturel, pas d'un agent pathogène créé par les chinois et que sa fuite ne serait pas volontaire mais due aux mauvais protocoles de sécurité ". 

Cette trace de VIH ne peut pas résulter d'un croisement naturel entre espèces animales ou entre une espéce animale et l'homme. 

Le Pr Luc Montagnier explique qu'il y a " 30 000 bases ou signes sur ce long ruban (ARN) qui portent le matériel génétique et tout est concentré dans moins de 1000 bases " et que le fait que des séquences de VIH sont insérées se voit par la séquence " par un système informatique qui permet de repérer la séquence que vous recherchez " . Dire " qu'il y a du VIH dans le Covid " (dans la SARS-CoV-2) est correct " mais çà ne veut pas dire qu'il y a assez de VIH pour faire une grande protéine de VIH mais il y a assez de matériel pour modifier un site antigénique, c'est à dire modifier un peu la protéine du coronavirus pour la faire reconnaitre par le système immunitaire comme VIH " , " il serait intéressant de voir si chez des patients infectés (par le coronavirus) il y a des anticorps qui sont produits contre une protéine du VIH."

Le Pr Luc Montagnier signale que la piste des anti-viraux (utilisé dans le VIH) ne marchait pas aussi bien que l'hydroxychloroquine et a été abandonnée. 

(...) 

Un virus produit par un laboratoire s'appelle "un recombinant".

" Les séquences VIH intégrées au Coronavirus le sont de façon à être exposées au système immunitaire ".

(...)

" La construction virale s'est échappée du laboratoire " , " involontairement, par quelqu'un qui manipule le virus sans prendre trop de précautions ".

Actuellement le Pr Luc Montagnier dit qu'il travaille " sur ce qui est fondamental ", c'est à dire les séquences. " L'histoire de l'origine du Sida se répète un peu aujour'hui. A l'époque, il y avait plusieurs laboratoires qui travaillaient dessus, dont le mien, l'institut Pasteur et un laboratoire américain dirigé par le Pr Gallo et c'est démontré par les séquences que le virus que j'avais envoyé au Dr Gallo a été rebaptisé par un autre nom mais c'était le même virus, pourquoi le même virus, parce-que les séquences (de nucléotides. NB: il y a 4 nucléotides différents) ". étaient identiques. Il faut bien savoir que les virus varient tout le temps, surtout les virus avec de l'ARN il y a toujours des mutations ". " A l'époque, l'institut Pasteur a démontré que la séquence isolée à l'institut Pasteur et celle du laboratoire américain était absolument la même, caractère par caractère.La biologie moléculaire, par les séquences, peut dire si un virus est identique à un autre ou pas. Donc si vous avez une séquence étrangère dans le coronavirus, elle est facilement détectée par ce qu'on appelle la bio-informatique ". II précise qu'il n'est pas le seul à travailler ainsi et que le laboratoire indien qui s'est rétracté par la suite le fait également. A la question pourquoi personne ne voit ou ne dit qu'il y a quelque chose d'artificiel dansle nouveau coronavirus, le Pr Luc Montagnier précise que " il y a une mauvaise réponse là-dessus car ce sont des séquences courtes et certains disent qu'elles sont trop courtes et que don c'est le hasard, etc. , il y a donc une polémique sur la questions, mais ces longuers portent quand même des informations génétiques et contrairement à ce qui est dit, ce n'est pas vrai que c'est le hasard ".

Le Pr Luc Montagnier dit qu'il en parle parce-qu'il est sûr et qu'il y a une pression énorme et que le gouvernement chinois veut "apposer sa signature" pour tout ce qui concerne l'origine du virus mais qu'il ne peut pas contrôler le monde entier. Il pense que la Chine est aussi une victime "dans cette affaire"  même si la version officielle est que l'origine est le marché aux poissons de Wuhan). " Il peut y avoir une pression de tous les organismes mondiaux ou nationaux qui ont un intêret à cacher quelque chose". Il trouve "bizarre" l'idée d'avoir associé le VIH au coronavirus "parce-que le VIH est très dangereux".

Il a remarqué que le virus s'affaiblit, qui a perdu sa virulence "chez certains patients" aux Etats-Unis. 

Le coronavirus modifié reste un coronavirus, donc respiratoire mais le Pr Luc Montagnier émet cependant une réserve " si on travaille sur la protéine de surface d'un virus, on peut modifier son tropisme, c'est à dire qu'il va attaquer d'autres types de cellules qu'au départ ". 

" En biologie moléculaire actuellement on peut faire toute construction nouvelle de virus que l'on veut "Est-ce que tout le monde respecte les règles ?

En jouant sur les mots, il est possible de dire que le nouveau coronavirus est d'origine naturelle: " C'est un objet naturel (séquences de VIH, contenant des informations génétiques) mis dans un objet naturel (Coronavirius) "

" Non seulement les Etats-Unis sont au courant mais ils ont financé une partie des recherches faites par le laboratoire de Wuhan ", "C'est une affaire pas seulement chinoise de toute façon ".

Le Pr Luc Montagnier indique que l'informaticien avec qui il travaille (Jean-Claude Pérez, voir les extraits de son interview par 20 Minutes le 18 avril en bas de page) " pense qu'il y a une sorte d'harmonisation des séquences de l'information génétique qui est portée, aussi bien par nos propres chromosomes que par les virus ". " La nature n'accepte pas tout, si vous faites une construction artificielle, elle a peu de chances de survivre, c'est à dire que la nature aime les choses harmonieuses et ce qui est étranger, par ex. un virus venant d'un autre virus n'est pas bien toléré. Donce ce qui se passe au fur et à mesure qu'il y a l'épidémie qui se développe, notemment aux Etats-Unis où c'est le plus grand nombrede cas, il y a une évolution par des mutations. Les séquences vont muter, çà veut dire une nucléotide changé par rapport à un autre, donc on modifie le code génétique mais çà veut dire aussi des délétions, il y a des morceaux du génome et notamment ce qu'il y a d'extraordinaire c'est que la séquence qui porte le VIH mute beaucoup plus vite que les autres donc que d'elle même elle disparait par délétion. Il y a des patients dont on a isolé le virus et déterminé la séquence, dans la partie ouest des Etats-Unis à Seattle, avec la séquence VIH qui est presque démolie et ne marche plus ". " Si le pouvoir pathogène du nouveau coronavirus est lié à ces séquences, il va disparaitre. C'est une lueur d'espoir".

Actuellement "il faut faire l'analyse des séquences (...) pour suivre l'évolution génétique du virus et si ma conviction est exacte, on va trouver de plus en plus de virus mutants  inactivés (...) avec perte du pouvoir pathogène, donc les manifestations graves vont disparaître ". au fur et à mesure des transmissions, c'est l'épidémie qui nous apprend ".

Le Pr Luc Montagnier considère possible que la contagiosité de ce virus soit liée à sa fabrication artificielle " parce que la transmission est liée à l'association entre une protéine du virus et un récepteur sur les cellules et donc plus le virus trouve des récepteurs et plus il va pouvoir se coller et pénétrer et donc transmetrre l'information ". 

Concernant les solutions, il explique qu'il a "une solution un peu d'avant garde car il travaille là-dessus pour d'autres raisons " => la suite de la Transcription d'extraits de la partie sur les ondes électromagnétiques et leur effet sur le pouvoir pathogène du virus => OEM et pandémie Covid-19

Vidéo accessible via le site leau lavie : Professeur Luc Montagnier : Le virus covid19 est une manipulation humaine => https://www.youtube.com/watch?v=qSWCLHIOiMo

 

18 et 19 avril 2020

 

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SARS-CoV-2 serait un virus manipulé sorti accidentellement d'un laboratoire de Wuhan en Chine

" Le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine 2008, affirme que SARS-CoV-2 est un virus manipulé sorti accidentellement d'un laboratoire de Wuhan en Chine "

Les chercheurs chinois auraient utilisé un coronavirus atténué (issu de chauve-souris) dans le cadre de travaux pour mettre au point un vaccin contre le SIDA.

 

Pour écouter l'interview du Pr Luc Montagnier par le Dr Jean-François Lemoine du 16 avril => https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/32190-EXCLUSIF-La-these-d-un-virus-manipule-echappe-d-un-laboratoire-chinois-pave-mare-Pr-Luc-Montagnier

 

16 avril 2020

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De nombreuses réactions aux propos du Pr Luc Montagnier

 

18 et 19 avril 2020

 

Faut-il croire en l’hypothèse d’un virus fabriqué en laboratoire ?

Débat par téléphone avec Gérard Guillaume (immuno-humatologue, qui connait bien la Chine et sa médecine), Antoine Bondaz (enseignant à Science Po, chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et spécialiste de la Chine). Le journaliste Christophe Bordet est accompagné par : Philippe Bilger, Philippe David et Philippe Rossi.

NB: le journaliste confond SARS-CoV-2 (le virus) et Covid-19 (la maladie) et le médecin parle de coronarovirus au lieu de coronavirus.

Extraits et notes de synthèse ci-dessous:

" Cela fait dajà près de 20 ans que les chinois travaillent sur le coronavirus, en particulier depuis 2003 à partir du virus dénommé le SARS, avec la création du laboratoire MP4 auquel la France a participé, déjà sous Chirac (...) et qui a été inauguré entre-autre avec le mari de Mme Buzin "

" 6 fragments de HIV1, HIV2 et SIV "

L'hypothèse la plus vraisemblable est que les chinois ont choisi le coronavirus comme support pour mettre au point un vaccin contre le Sida. 

Ce laboratoire a déjà été mis en garde à plusieur sreprises par des autorités internationales sur le fait qu'il n'était pas assez rigoureux sur la sécurité. Il est possible d'imaginer qu'une personne ayant manipulé ce virus "corrigé" ai pu le faire sortir sans le savoir, le virus s'étant ensuite répandu. La 2ème hypothèse, avancée par le président du Population Research Institute (qui s'oppose aux mesures de contrôle de la population mises en place par les gouvernements sur des considérations de surpopulation), Steven W. Mosher (chercheur social et auteur), est que ce seraient des laborantins du laboratoire qui auraient vendu les animaux de laboratoire une fois les expériences faites, sur le marché de Wuhan. 

Le Pr Luc Montagnier a révélé des faits, poussé à communiquer par les médecins de son groupe.

Le marché de Wuhan n'aurait eu qu'un rôle d'accélérateur mais n'aurait pas fait émergé le virus.

Ce n'est pas parce-que il y a des fragments de HIV sur le coronavirus que l'on risque d'attraper le Sida, " çà n'a rien a voir ".

Il y a déjà eu des accidents dans des usines ou dans des laboratoires. Il y a 41 ans en avril 1979 dans l'ex-URSS, à Sverdlovsk, il y a eu une fuite de bacille du charbon (1) avec officiellement une centaine de morts mais toutes les archives du KGB ont été détruites (le nombre de mort sa priori se comptait en milliers). Dans des laboratoires d'armes biologiques, " on pouvait greffer sur le virus de la grippe le venin de cobra ou le venin de crotal ", avec des manipulations génétiques avec de très bons biologistes.

Des laboratoires d'agents hautement pathogènes de chine ont déjà été rappelé à l'ordre à pluisuers reprises parce qu'il y avait eu des fuites de virus, en particulier le SRAS, cf. article dans la revue Nature en 2017 (2)

Les travaux du Pr Luc Montagnier remontant à la semaine précédente concernant les analyses de génomes de virus qui sont sur la côté ouest des Etats-Unis, dans la région de Seattle, montrent que les fragments du HIV sont en train de s'éliminer, ce qui pourrait vouloir dire que la virulence, la contagiosité du virus soit en train de diminuer naturellement, quels que soient les traitements et les mesures mises en place, y compris le confinement. 

Il y a 2 questions très différentes qui se posent:

- est-ce que le virus a été créé artificiellement par l'homme en laboratoire ? Pour l'instant l'immense majorité des études sur les analyses du génome semblent montrer que ce n'est pas le cas

- est-ce que un virus est sorti d'un laboratoire ? A Wuhan, il y a 2 laboratoires qui sont très différents: un " P4 " (pour les micro-organismes pathogènes de classe 4, les plus dangereux) qui a ouvert en 2018 ( " ce n'est pas celui-là qui a eu un problème avec le SRAS, qui était sorti en 2004 d'un laboratoire à Pékin ") et à côté du fameux marché "humide", un laboratoire " P2 ". La question est de savoir si un virus isolé dans un de ces 2 laboratoire a pu en sortir par accident et ainsi contaminer des personnes, à la fois sur le marché et à Wuhan.

C'est un virus de chauve-souris, qui n'a jamais été créé par l'homme. " On a manipulé un virus de chauve-souris. " Le virus existe naturellement, les chinois travaillent dessus depuis des années et " ils en ont fait une chimère ". 

Ce sont essentiellement des laboratoires de virologie.

Il y en a deux et celui " P4 " est au sud de wuhan (inauguré en 2017), voulu et construit avec l'aide de la France après l'épidémie au SRAS, les pays ayant décidé de s'associer pour lutter plus efficacement contre les maladies infectieuses. Il a été mis en exploitation en janvier 2018 et la date correspond à la 1ère visite d'état d'Emmanuelle Macron en Chine. Dès le début, un doûte s'est installé sur sa fiabilité puisque selon le Washington Post, des membres de l'ambassade américaine alerte sur l'insuffisance des mesures de sécurité. Officiellement, ce laboratoire " P4 " ferme à Wuhan lorsque le confinement est prononcé le 23 janvier. Mais selon plusieurs sources françaies et chinoises, un essai de vaccin aurait eu lieu il y a à peine un mois, en partenariat avec une société de biotechnologie et il est donc actuellement engagé comme dans beaucoup d'autres pays dans une course au vaccin contre le coronavirus.

" La découverte de Montagnier, si elle était réelle, serait quelques chose d'extrèmenent inquiétant et il y aurait une faille extrèmement grave de la part des autorités chinoises mais pour l'instant, la majorité des scientifiques, notamment des virologues, considère que ce virus est bel et bien d'origine animale, qu'il n'a pas été modifié et qu'il y a eu une transmission potentiellement au marché ". 

" L'autre question qui est très importante et qui en fait est un peu l'arbre qui cache la forêt, est la question de savoir à quel moment les autorités chinoises ont eu des informations suffisantes, notemmant sur la transmission inter-humaine puisque à partir du moment où il y a une transmission interhumaine, évidemment il y a potentiellement une épidémie qui peut débuter. La Chine n'a révélé cela qu'à partir du 20 janvier, or on a des éléments depuis hier (16 mars) qui prouvent que le ministre de la santé chinois était au courant au moins depuis le 14 janvier. Il y a donc eu plusieurs jours où il n'y a pas eu de réaction. Pire, à la fin de mois de décembre, de nombreux médecins à Wuhan, dont la cheffe des urgences de l'hôpital central de Wuhan, considéraient que étant donné que de nombreux patients qui arrivaient avec des symptômes respiratoires aigus et qui n'étaient pas liés au marché de Huanan, il y avait très certainement une contamination inter-humaine. "

(...) échanges sur début réel de la maladie, fausses déclarations chinoises, ... en attente des résultats à venir de surmortalité statistique

Lorsque le Pr Luc Montagnier a découvert le HIV, " la quasi-totalité de la communauté scientifique était contre son hypothèse de rétrovirus "

Les autorités chinoises ont fait savoir qu'il n'y aurait aucun article publié en Chine sur l'origine de l'infection virale, sans que cela ne soit soumis à une censure sévère du gouvertement chinois, "c'est donc qu'il y a anguille sous roche ". 

(...) échanges sur les interrogations de la France, des Etats-Unis et du Royaume-Uni et sur la réponse potentiellement menaçante de la Chine (qui nous fournit les masque ...). " Il ne faut pas oublié qu'il y a eu du retard à l'allumage " dans les pays occidentaux.

Ce sont pour l'instant des questionnements et pas des accusations. La Chine serait le 1er perdant si elle faisait un embargo sur les masques.

(...) échanges sur " les affrontements orient et occident " et " le risque potentiel de conflit entre les Etats-Unis et la Chine ".

" Si les informations données par le Pr Luc Montagnier sont réelles, il faut aller plus loin maintenant, les politiques devraient reprendre la main". 

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fuite_de_bacille_du_charbon_de_Sverdlovsk

(2) « À l'intérieur du laboratoire chinois des agents pathogènes  - L'installation de biosécurité à sécurité maximale est sur le point d'être approuvée, suscitant l'excitation et l'inquiétude » => Nature 2017 21487

" Le virus du SRAS s'est déjà échappé de multiples fois d'installations de haut niveau de confinement à Beijing, fait remarquer Richard Ebright, biologiste à l'Université Rutgers à Piscataway, New Jersey. "

 

Emission du 17 avril 2020 sur Sud Radio Faut-il croire en l’hypothèse d’un virus fabriqué en laboratoire ? - Les Vraies Voix

=> https://www.youtube.com/watch?v=hdLaRi4a9DY

 

18 avril 2020

 

Une étude Indienne évoquait le sujet dès janvier 2020

Le "pre-view" de cette étude (équipe dirigée par Prashant Pradhan, de l’Institut indien de technologie, à New Delhi,) était paru le 30 janvier 2020 (" bioRxiv preprint doi: https://doi.org/10.1101/2020.01.30.927871. The copyright holder for this preprint (which was not peer-reviewed) is the author/funder. It is made available under a CC-BY-NC-ND 4.0 International license.") et indiquait que le nouveau SARS-CoV-2 avait à la fois des caractéristiques d'un coronavirus et des caractéristiques du VIH. L'article a été retiré le 2 février par les auteurs eux-mêmes, après avoir "constaté des erreurs dans leurs analyses bio-informatiques et dans leur interprétation". (*)

=> Similitude e trange d inserts uniques dans la prote ine de pointe 2019 ncov avec le vih 1 gp120 et gag

NB: est-il possible que les auteurs aient retiré leur étude sous la pression et que ce qui a été alors considéré comme de la désinformation (cf. pour la science le 18 mars 2020 https://www.pourlascience.fr/sd/medecine/les-medias-face-au-coronavirus-le-risque-de-la-desinformation-18979.php et le Monde le 09 mars 2020 https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/03/09/non-le-covid-19-n-est-pas-une-combinaison-du-sras-et-du-sida_6032401_4355770.html ) était en réalité une information avant-gardiste ?

(*) Il n'est pas dans leur " intention d’alimenter les théories conspirationnistes". En conséquence, ils ont décidé de dépublier cette publication "pour éviter davantage de mauvaises interprétations et des confusions"= https://disqus.com/by/disqus_9vTYsrZnzD/

Le site où avait été publié le "pre-view" de cette étude a affiche depuis que les publications  “ne devraient pas être considérées comme des conclusions, des conduites sanitaires, des guides cliniques, ou être reprises par la presse comme des informations acquises”.

 

le 16 avril 2020

 

Une étude internationale, conduite par des chercheurs britanniques, américains et australiens, publiée le 17 mars 2020 dans le journal Nature conclue que:

" Au milieu de l'urgence mondiale de santé publique COVID-19, il est raisonnable de se demander pourquoi les origines de la pandémie sont importantes. Une compréhension détaillée de la façon dont un virus animal a franchi les frontières des espèces pour infecter les humains de manière aussi productive aidera à prévenir les futurs événements zoonotiques. Par exemple, si le SRAS-CoV-2 est pré-adapté à une autre espèce animale, il y a un risque de réémergence future. En revanche, si le processus adaptatif s'est produit chez l'homme, même si des transferts zoonotiques répétés se produisent, il est peu probable qu'ils décollent sans la même série de mutations. (...) Les caractéristiques génomiques décrites ici peuvent expliquer en partie l'infectiosité et la transmissibilité du SRAS-CoV-2 chez l'homme. Bien que les preuves montrent que le SRAS-CoV-2 n'est pas un virus délibérément manipulé, il est actuellement impossible de prouver ou de réfuter les autres théories de son origine décrites ici. Cependant, puisque nous avons observé toutes les caractéristiques notables du SRAS-CoV-2, (...) nous ne pensons pas qu'un quelconque scénario en laboratoire soit plausible. Des données plus scientifiques pourraient faire basculer la balance des preuves pour favoriser une hypothèse plutôt qu'une autre. L'obtention de séquences virales apparentées à partir de sources animales serait le moyen le plus définitif de révéler les origines virales. Par exemple, une observation future d'un site de clivage polybasique intermédiaire ou entièrement formé dans un virus de type SARS-CoV-2 d'animaux appuierait encore davantage les hypothèses de sélection naturelle. Il serait également utile d'obtenir davantage de données génétiques et fonctionnelles sur le SRAS-CoV-2, y compris des études sur les animaux. L'identification d'un hôte intermédiaire potentiel du SRAS-CoV-2, ainsi que le séquençage du virus à partir de cas très précoces, seraient également très instructifs. Indépendamment des mécanismes exacts par lesquels le SRAS-CoV-2 est issu de la sélection naturelle, la surveillance continue de la pneumonie chez l'homme et les autres animaux est clairement de la plus haute importance. "

=> The proximal origin of sars cov 2

 

17 avril 2020

Point de départ à l'institut de virologie de Wuhan ?

" Selon le Wahington Post, l'ambassade des Etats-Unis à Pékin, à la suite de plusieurs visites à l'Institut de virologie de Wuhan, avait alerté à deux reprises, il y a 2 ans, le département d'Etat américain sur les mesures de sécurité insuffisantes dans ce laboratoire qui étudiait les coronavirus chez les chauves-souris. "

" A la différence de plusieurs thèses complotistes largement démenties par les experts, selon lesquelles il aurait pu s'agir d'un agent pathogène créé par les autorités chinoises, voire d'une arme bactériologique, ce média conservateur américain évoque un virus naturel, étudié dans le laboratoire. "

" Sa "fuite" ne serait pas volontaire, mais due aux mauvais protocoles de sécurité de cet institut pourtant censé respecter les normes les plus strictes. Dans cette hypothèse, le "patient zéro" serait donc un employé du laboratoire, qui aurait propagé le virus dans la population après avoir été accidentellement contaminé. "

NB: l'Institut de virologie de Wuhan n'est qu'à quelques kilomètres du marché de rue

Paru le 16 avril sur lepoint.fr

=> https://www.lepoint.fr/monde/et-si-le-coronavirus-provenait-d-un-laboratoire-de-wuhan-washington-enquete-16-04-2020-2371741_24.php#

 

16 avril 2020

 

" l'origine du virus n'a pas été définitivement établie. Ces derniers jours, des avertissements concernant des problèmes de sécurité du laboratoire de haute sécurité de l'Institut de virologie de Wuhan ont été révélés, alimentant les rumeurs sur une possible fuite du virus depuis ce laboratoire. Pourtant, pour les experts cette hypothèse semble peu probable : "Il faut envisager toutes les hypothèses et privilégier celles qui reposent sur des faits et qui sont les plus parcimonieuses, rappelle M. Hassanin. Pour le moment, on peut rayer la manipulation humaine du virus, ce qui ne veut pas dire que le virus n'est pas sorti d'un laboratoire, mais ce n'est pas l'hypothèse la plus probable pour une raison : la séquence génomique du virus". Pour ce spécialiste de l'évolution des génomes, la séquence génomique du SARS-CoV-2 était inédite, alors que s'il s'agissait d'un virus cultivé en laboratoire on s'attendrait plutôt à que sa séquence soit très proche à des séquences déjà étudiées et publiées. "Mais prouver qu'un virus ne s'est pas échappé d'un laboratoire n'est pas facile", admet-il. "

 

Paru le 17 avril sur sciencesetavenir =https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-est-il-vrai-qu-il-y-a-des-sequences-d-arn-de-vih-dans-le-coronavirus_143597

Interview du mathématicien Jean-Claude Pérez du 18 avril 2020

" De son côté, Jean-Claude Perez, l’ami mathématicien cité par Luc Montagnier comme co-auteur de l’étude, nous explique étudier « depuis trente ans la biomathématique de l’ADN », après avoir travaillé en tant que « chercheur à IBM ». « On travaillait avec Luc Montagnier depuis août sur d’autres sujets, et on s’est penchés sur le coronavirus après son apparition. Grâce à un outil dont je dispose pour vérifier les génomes, nous nous sommes penchés sur celui-ci et nous avons découvert qu’il évoluait beaucoup par rapport aux précédents SARS. Puis nous sommes tombés sur la publication d’un Américain, sur le Web, qui affirmait qu’une région du SARS-CoV-2 ne se retrouvait pas dans les autres SARS et en l’enlevant on augmentait son intégrité au lieu de la réduire », affirme-t-il.

Une étude complète « bientôt publiée »

« On a ensuite trouvé dans cette région-là trois morceaux d’HIV-1 tout petits, puis six et nous avons publié un article pré-print – sans validation d’autres scientifiques – qui a été très suivi avant d’être supprimé pour d’obscures raisons puis republiée dans Sciences (*) et nous avons appris par la suite que ça avait été la même chose pour l’étude indienne », poursuit-il. Tout en contestant le « raisonnement selon lequel les séquences courtes ne montrent aucun lien probant entre les génomes » du VIH et du SARS-CoV-2 car « les nombreuses régions observées sont côte à côte sur le génome, ce n’est pas la nature qui peut faire ça, on est sûrs qu’il y a eu une manipulation humaine ».

« Il y a eu une contre-attaque venant de Chine pour dire que le virus émanait de la chauve-souris, c’est difficile à expliquer mais on a d’autres preuves dans l’article qui montrent que la manipulation a été faite au dernier moment pour lier le virus à la chauve-souris. L’étude indienne représente peut-être 10 % de ce qu’on a trouvé dans la nôtre, on l’a quasiment terminée, on va bientôt le publier, on va essayer de le faire dans une grande revue avec validation d’autres scientifiques mais ça va être compliqué », conclut Jean-Claude Perez.

 

Extraits de l'article de 20 minutes => https://www.20minutes.fr/sante/2762791-20200417-non-coronavirus-cree-partir-vih-contrairement-affirme-professeur-luc-montagnier

(*) https://zenodo.org/record/3724003#.XpwrU1MzYdV, dont le résumé est traduit ci-dessous:

" Le principal résultat de cette version mise à jour est la preuve formelle que le coronavirus 2019-nCoV est partiellement un génome SYNTHÉTIQUE. Nous démontrons la CONCENTRATION dans une petite région de wuhan Nouveau génome (300 pb) de 3 régions différentes du gène HIV1 ENVELOPPE et 3 autres du VIH2 et SIV (ENV et POL RT). Tout cela est remarquable et porte la marque d'une volonté d'organisation de la nature humaine: LOGIQUE, SYMÉTRIES. Dans cet article, nous démontrons également qu'il existe une sorte de stratégie globale d'adaptation des hôtes humains aux virus du SRAS ainsi qu'une stratégie d'évolution globale des génomes des différentes souches du SRAS qui ont émergé, principalement en Chine, entre les années 2003 d'abord Les génomes du SRAS et le dernier virus de la pneumonie du marché des fruits de mer COVID-19 de Wuhan 2019 isolent le génome complet de Wuhan-Hu-1. Cette stratégie globale, ce lien temporel, se matérialise dans notre démonstration en mettant en évidence des ondes numériques stationnaires contrôlant toute la séquence de leurs génomes. Curieusement, ces ondes numériques caractérisant les 9 génomes du SRAS étudiés ici sont des nombres entiers caractéristiques: les "nombres de Fibonacci", omniprésents dans les formes de la Nature, et que nos recherches depuis plusieurs décennies ont montré des liens étroits avec les proportions de nucléotides dans l'ADN. Nous démontrons ici que la complexité et la multiplicité fractale de ces ondes numériques de Fibonacci augmentent au fil des années de l'émergence de nouvelles souches du SRAS. Nous suggérons que cette augmentation de l'organisation globale des génomes du SRAS au fil des ans reflète une meilleure adaptation des génomes du SRAS à l'hôte humain. La question d'un lien avec la pathogénicité reste ouverte. Cependant, nous pensons que cette stratégie globale pour l'évolution des génomes du SRAS assure une plus grande unité, cohérence et intégrité du génome. Enfin, nous nous posons la question d'une éventuelle origine artificielle de ce génome, notamment en raison de la présence de fragments de rétrovirus VIH1, VIH2 et SIV. "

 

19 avril 2020

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