Rester vigilant.e avec discernement

La Covid-19 n'a pas les caractéristiques d'une infection banale à Coronavirus. Ce n'est pas une "simple" pneumonie virale. Les atteintes inflammatoires sont diffuses, pouvant toucher potentiellement tout type organe du corps par l'atteinte des vaisseaux (ce qui est un mécanisme tout à fait inhabituel), d'où la gravité chez des personnes ayant des pathologies pré-existantes, surtout si aucune mesure de soutien du système imunitaire n'était préalablement instaurée. Pour d'autres personnes, sans pathologie pré-existante connue mais dont l'hygiène de vie n'est pas optimisée (tant sur le plan micro-nutritionnel que environnemental, physique et psychologique, etc.), si l'intensité des symptômes (et donc le degré de gravité) parait initialement moindre, il peut y avoir des séquelles, parfois très invalidantes, tant sur le plan physique que psychologique.

 

 

Alors, faut-il se méfier du SARS-CoV2 ou être optimiste ?

Le SARS-CoV2 ne parait pas vraiment être d'origine exclusivement naturelle. Aucun réservoir naturel n'a été confirmé. S'il s'agit d'un virus issu d'un laboratoire comme cela a pu être évoqué (volontairement ou non), hypothèse non formellement rejetée par l'OMS, il pourrait avoir été conçu de manière à être plus intrusif.

C'est la protéine "spike" qui permet au virus de pénétrer dans nos cellules mais il semble que ce soit elle aussi qui soit directement active au sein de l'organisme, capable d'atteindre tout type d'organe par diffusion d'une inflammation des vaisseaux intense et très destructrice même après que la charge virale ait diminué (expliquant l'aggravation des symptômes après quelques jours et aussi les "covid-longs" ou les séquelles ). Ceci est un mécanisme inhabituel pour un agent pathogène viral, comme si ce coronavirus était équipé, via cette protéine de surface, d'une "clé d'accès" qui devient ensuite elle-même une "arme de destruction" par l'inflammation qu'elle provoque.

Même si le taux de mortalité de la Covid-19 n'est pas élevé, il convient d'être vigilant.e et de faire en sorte d'optimiser notre mode de vie et notre optimisme lui-même! 

Selon une vision globale et intégrative de la Médecine, qui considère l'individu comme une unité en interaction avec l'environnement extérieur, c'est la notion de psycho-neuro-immuno-endocrinologie qui permet de comprendre l'importance de l'harmonisation des différents plans qui nous constituent afin que notre système immunitaire reste efficient en toute circonstance. 

Ce ne sont pas les masques qui sont les plus utiles dans la vie de tous les jours lorsque les personnes n'ont pas de symptômes (en particulier l'absence de toux),  c'est l'aération des locaux et l'hygiène des mains, associées au soutien des ressources naturelles de notre organisme, à la limitation de notre exposition aux nuisances (tant liées à la pollution atmosphérique qu'aux produits chimiques et qu'aux ondes électromagnétiques) et aussi, voire surtout, à l'harmonisation de notre environnement intérieur (psycho-émotionnel).

Plus nous sommes inquiets, plus notre organisme s'acidifie et plus il se fragilise. Ainsi, au-delà même des comportements sains pour la santé, notre "état d’esprit" peut allonger ou diminuer notre espérance de vie (jusqu'à 10% d'après certains chercheurs ..!). Voltaire avait donc bien raison en écrivant: « j’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé ». Pour être optimiste, nous avons besoin de temps de calme et de sérénité qui restaurent notre "pouvoir intérieur" qui nous fait nous sentir en sécurité. La méditation est un des outils permettant d'y accéder durablement et profondément.

Que penser des "vaccins" anti-covid qui ont pour objectif de faire synthétiser la protéine "spike" par les cellules de notre organisme 

Cette protéine "spike" produite par nos propres cellules suite à l'injection de la copie du matériel génétique du virus pourrait être directement à l'origine des effets secondaires inhabituels constatés (tels que les thromboses de localisations inhabituelles), ainsi que de l'apparition des variants (qui sont le fruit de plusieurs mutations) du fait de la mise en oeuvre de la campagne de vaccination alors que l'épidémie était encore active, ce qui "fait pression" sur le virus qui "sélectionne" alors les meilleures mutations pour résister.

Si dans plusieurs pays les courbes de mortalité suivent les courbes du nombre de vaccinations - c'est le cas en particulier au Royaume-Unis, aux Seychelles, en Israël, aux Emirats Arabes Unis, dans certaines provinces de l'Inde - il est plausible que ce soit parce-que les anticorps produits peuvent par-eux-mêmes favoriser l'infection Covid-19 (anticorps dirigés contre la protéine Spike). Il est plausible aussi que ce soit la protéine Spike injectée qui en soit la cause directe (car elle semble vraiment être par elle-même un agent virulent fortement inflammatoire, cf. ci-dessus), et qu'elle n'est pas "atténuée" car c'est la copie de son code génétique qui est injectée aux personnes lors de la vaccination anti-Covid via les vaccins à ARNm comme via les vaccins à ADN (contrairement aux antigènes des vaccins non génétiques "ancienne génération"). NB: il est annoncé que notre organisme s'en débarrasse en quelques jours après l'injection ... mais ce n'est pas parce-qu'elle n'est plus détectable qu'elle n'est pas installée en profondeur dans notre organisme ... 

"Covid-long" post vaccinal

Certaines personnes semblent développer les mêmes symptômes que ce qui est décrit après certaines formes de maladie Covid-19. Il s'agit de réactions inflammatoires d'auto-immunité. Le lien est difficile à établir avec le mode d'analyse des effets secondaires en vigueur en France (tant pour les médicaments que pour les vaccins).

Une hypothèse est que cette situation puisse apparaître (au décours d'une infection au SARS-CoV2 comme au décours d'une vaccination anti-covid) par intégration de matériel génétique (viral ou vaccinal) au génome des cellules de la personne. Ce qui a déjà été mis en évidence "in vitro" (c'est à dire sur des cultures de cellules en laboratoire).

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