Santé et liberté(s) ... quel avenir ?

  • Pour la liberté

    " Une nouvelle forme authentique de résistance pacifique est en train d’émerger. "

    " Des personnes du monde entier se réunissent le même jour pour une marche pour la paix et la liberté.  "

    " Il s’agit simplement de partager des valeurs communes. "

    " (...) aspiration commune à se connecter les uns aux autres et à faire de la liberté et de la paix les nouveaux fondements d’une société mondiale. "

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  • Obéissance par soumission

    " Quand un choix se fonde sur des allégations mensongères, il ne peut être qualifié de volontaire."

     

    En ce qui concerne les vaccins géniques anti-covid:

    • la balance bénéfices/risques ne sera connue qu'en 2022 ou 2024 selon les produits

    • il n'est pas prouvé que la vaccination interrompte la circulation du virus, ni qu'elle n'est pas susceptible de sélectionner des variants

    • ils sont issus d'une nouvelle technologie (il ne s'agit pas de vaccins antigéniques classiques) et ne disposent que d'une autorisation de mise sur le marché conditionnelle

    • lorsqu’il y a un effet indésirable précoce après une vaccination anti-covid, dans 28% des cas il est grave 

    • les effets secondaires à long terme sont inconnus car aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n'a pas été réalisée

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  • Le recours au Conseil d'Etat

    " Dans un Etat de droit, le dernier rempart, c’est la justice. Lorsque l’exécutif s’est fourvoyé et que le pouvoir législatif lui a accordé sa confiance, c’est au juge que revient le dernier recours, celui par lequel la vérité est rétablie. Or le pouvoir exécutif lui-même s’est effacé en 2020 derrière un conseil consultatif dont le rôle assumé était de « construire la pensée de la santé publique » et de statuer, aux termes du Code de Santé Publique, sur une « catastrophe sanitaire ». Le Conseil d’Etat, ultime juridiction administrative, a tout d’abord préféré reproduire cette confiance en fondant toutes ses ordonnances, elle aussi, sur ses avis. Ainsi les trois pouvoirs, en théorie indépendants les uns des autres, se sont provisoirement rangés comme un seul homme derrière un Conseil Scientifique qui devait démontrer rapidement des failles béantes dans lesquelles s’engouffrèrent des intérêts privés supranationaux à la façon d’un cheval de Troie. Ces failles ont fait l’objet d’une analyse juridico-scientifique présentée le 6 mars au Conseil d’Etat sollicité, parce qu’irremplaçable, pour examiner les avis du Conseil scientifique à la lumière de révélations connues depuis : c’est le dernier rempart et il est en train de céder. 

    Voici l’argumentaire synthétisé de ce recours qui sera très prochainement publié dans son intégralité. "

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