Vaccination anti-Covid-19

Selon le Larousse en ligne, un vaccin est une " préparation d'origine microbienne introduite dans l'organisme afin de provoquer la formation d'anticorps (ou de cellules tueuses) contre le microbe en cause. La présence de ces anticorps (ou de ces cellules) crée une immunisation spécifique contre l'infection ou la toxine due à l'agent infectant correspondant. "

" Un vaccin est un germe microbien auquel on a fait perdre artificiellement son pouvoir pathogène pour n'en garder que le pouvoir immunisant : les vaccins ne provoquent pas de maladie, mais ils induisent la production de lymphocytes mémoire identiques à ceux qu'auraient générés le germe pathogène. Les vaccins sont obtenus par un traitement adapté, biologique, physique ou chimique, des germes pathogènes. Désormais, des vaccins entièrement synthétiques, substances uniquement composées des parties « vaccinantes » d'un germe, sont disponibles (hépatite B, coqueluche, infections à méningocoque, par exemple). "

=> https://www.larousse.fr/encyclopedie/medical/vaccin/16831#:~:text=Pr%C3%A9paration%20d'origine%20microbienne%20introduite,%C3%A0%20l'agent%20infectant%20correspondant.

Cette définition, même si elle évoque l'existence de vaccins synthétiques, n'intègre pas le procédé des " vaccins à ARNm ", qui ne contiennent aucun composé directement " vaccinant ".

  • PEG (et oxyde de nano-graphène ?) dans les injections d'ARNm des "vaccins" anti-covid : réalité ? innocuité ou dangerosité ?

    Comment s'y retrouver ? Le procédé associant PEG et oxyde de graphène existe bien.

    " Un hydrogel est un gel dans lequel l'agent gonflant est l'eau. La matrice d'un hydrogel est généralement un réseau de polymères. Ces derniers sont insolubles dans l'eau, mais sont capables de gonfler substantiellement en présence d'une grande quantité d'eau ou de solutions aqueuses telles que les fluides biologiques." Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrogel

    Le PEG (Poly-éthylène glycol) permet la fabrication d'hydrogels ayant la faculté d'absorber les liquides corporels environnants et donc d'imiter les propriétés des tissus organiques. 

    Ceci fait l'objet de travaux de recherches concernant les interfaces neuronales utilisées pour étudier la structure du cerveau et identifier des maladies neurologiques voir emême de les traiter in situ (ces interfaces, artificielles, sont peu biocompatibles car leurs propriétés diffèrent de celle du tissu cérébral organique mais cette difficulté est contournée grâce à l'utilisation d'hydrogel). Cf. article "Une interface cerveau-machine flexible à base d’hydrogel": https://news.fr-24.com/sante/75386.html

    Les hydrogels peuvent être naturels ou à base de précurseurs synthétiques (dans ce cas, la cytotoxicité peut être un problème même s'ils présentent des caractéristiques mécaniques et chimiques plus faciles à contrôler) tels que ceux à base de poly-éthylène glycol ou PEG (un des excipient des "vaccins" géniques anti-covid).

    Ainsi, il parait "logique" qu'un hydrogel à base de PEG puisse être utilisé dans le cadre d'injection de principes actifs de synthèse (non organiques, ce qui est le cas de l'ARNm dans les "vaccins" anti-covid) afin que ceux-ci ne soient pas reconnus comme des corps étrangers et donc ne soient pas détruits par le système immunitaire peu de temps après. Dans les vaccins Pfizer et Moderna, l'ARNm non réplicatif codant pour la protéine Spike du SARS-CoV2 est inséré dans une nanoparticule lipidique contenant du polyéthylène glycol (PEG) mais il n'est pas fait mention d'oxyde de graphène (GO) dans leur composition. Cependant, dans les produits susceptibles de provoquer du "magnésisme" (cf. billet Vaccins et champs électromagnétiques sur ce blog), c'est bien l'oxyde de graphène qui est susceptible d'en avoir les propriétés ... (cf. propriétés magnétiques plus loin).

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  • Demande de transparence sur les vaccins à la Commission Européenne et à l'ANSM

    Le projet “Transparence vaccins Covid-19”

    De la pétition à l'initiative citoyenne européenne
    en passant par l’action collective

    => Transparence vaccins Covid-19 (pétition / action collective à l'échelle européenne)

    Une requête amiable en communication de documents a été initiée depuis les 50 000 signataires. Elle vise à obtenir les dossiers d’autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle des vaccins ainsi que les entiers contrats avec les fabricants (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson).

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  • "Les vaccinés sont infectés comme les non vaccinés "

    Le Président du Conseil de l'Ordre des Médecins indique que "faire passer le message que les personnes non vaccinées représentent un danger public n'est pas correct " et que "sur cette base le Pass Vert n'a aucune logique sanitaire" car " une personne vaccinée peut toujours être une personne contagieuse "

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  • Les contre-indications officielles aux "vaccins" géniques à ARNm

    Les trois contre-indications des vaccins à ARNm (Comirnaty ou Spikevax) contre la covid 19

    • antécédent de syndrome inflammatoire multisystémique pour les enfants
    • antécédent de myocardite, de péricardite ou d'hépatite grave ayant nécessité une hospitalisation et faisant suite à une première injection de vaccin d'ARNm
    • allergie au PEG 2000 ou polyéthylène glycol

    => https://www.mesvaccins.net/web/news/17718-les-trois-contre-indications-des-vaccins-a-arnm-comirnaty-ou-spikevax-contre-la-covid-19

  • Le vaccin anti-covid antigénique (de fabrication plus traditionnelle) a moins d'effets non attendus que les vaccins géniques

    Du point de vue du Pr Didier RAOULT (*), il y a moins de risque d'effets inconnus avec ce vaccin traditionnel à virus inactivé (donc pas un vaccin génique faisant fabriquer la protéine Spike par notre organisme mais un vaccin provoquant une réponse immunitaire classique avec lequel tous les types de réponses de notre système immunitaire sont activés. Le processus de fabrication et les modes d'actions sont connus, reproductibles et similaires à ceux des vaccins anti-grippe. Les vaccins géniques à ADN ou à ARNm "manipulent" nos cellules pour qu'elles jouent le rôle "d'usines de production" de la protéine Spike (retrouvée à la surface du SARS-CoV2 et impliquée dans le mécanisme pathogène), ce qui a été à l'origine de phénomènes imprévus et anormaux, dont on ne s'est rendu compte qu'après plusieurs mois (par ex. les thromboses chez les femmes, les myocardites chez les jeunes.

    Plus de 200 vaccins sont en cours d’étude/évaluation, dont quatre d'entre-eux sont autorisés en France (mais aucun n'est un vaccin "classique" à virus inactivé):

    • Comirnaty® du laboratoire Pfizer/BioNTech depuis le 21 décembre 2020 (ARNm)
    • Spikevax® du laboratoire Moderna depuis le 6 janvier 2022 (ARNm)
    • Vaxzevria® du laboratoire AstraZeneca depuis le 29 janvier 2021 (ADN vecteur viral)
    • COVID-19 Vaccine Janssen® du laboratoire Janssen-Cilag international depuis  le 11 mars 2021 (ADN vecteur viral)

    NB:

    • par ex. le vaccin chinois CoronaVac de Sinovac est un vaccin inactivé de fabrication traditionnelle 
    • le vaccin de Sanofi-GSK (non encore sur la marché) est à base de protéines recombinantes et c'est directement un des antigènes du SARS-CoV2 qui va stimuler l'immunité (il s'agit de la protéine S ou spike du SARS-CoV2, par insertion la séquence génique de celle-ci dans un plasmide - qui est de l'ADN qui se réplique de manière autonome à l'intérieur d'une cellule => c'est cette unité de base qui sera répliquée en grande quantité dans des cellules cultivées en laboratoire (qui joueront le rôle d'usine de production, et donc pas nos propres cellules comme pour les vaccins anti-covid à ADN vecteur viral ou à ARNm). Les protéines S produites sont extraites et purifiées. NB: la formule vaccinale est réalisée par Sanofi et GSK apporte les adjuvants (les mêmes que ceux utilisés pour les vaccins anti-grippe H1N1 ...  => fiche-adjuvants-vaccin-h1n1-2009.pdf).

    (*) Vidéo Pr RAOULT => https://www.youtube.com/watch?v=VY_5JCxUsrc

     

  • De la notion de (non)validité d'un consentement à la notion d'atteinte à la dignité

    " Ne pas pouvoir accéder à une information indépendante sur les médicaments est la première des pauvretés, des inégalités et des vulnérabilités. Toute personne a le droit à une information claire, loyale et appropriée.

    Cette information conditionne la validité du consentement libre et éclairé qui est un principe fondamental de notre droit.

    Nier cette autonomie revient alors à porter atteinte à la dignité de la personne humaine. Or, s’agissant des vaccins contre la Covid-19, la communication officielle, en direction du public, sur le rapport bénéfice/risque de ces médicaments heurte plusieurs dispositions de la loi (au sens large), dont le Code de la Santé publique. "

    Lettre de l'association Bon Sens aux députés et sénateurs => https://bonsens.info/lettre-aux-deputes-et-senateurs/

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  • La Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations

     " La Ligue reçoit de nombreux appels de citoyens désespérés, certains souffrant de multiples pathologies et ne pouvant prendre le risque d’une vaccination expérimentale, d’autres manifestant la peur de perdre leur emploi ou de voir la santé de leurs enfants abîmée définitivement. Nous ne pouvons répondre à tous les cas de détresse individuelle. "

    La LNPLV invite chacun.e à résister par des moyens non-violents

    • ne pas céder au chantage en courant se faire vacciner
    • réorganiser sa vie avec ses proches et son réseau local pour contourner la ségrégation sanitaire 

     

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  • Lettre ouverte d'un anthropologue chercheur

    Jacques Pollini, PhD, anthropologue chercheur (https://www.researchgate.net/profile/Jacques-Pollini) s'est exprimé sur les traitements précoces de la Covid-19 et la vaccination anticovid le 13 juillet en tribune libre sur Agora Vox => https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lettre-ouverte-a-mes-amis-et-ma-234318

    Lettre ouverte à mes amis et ma famille concernant la vaccination contre la COVID-19, version pdf => 20210713-lettre-ouverte-jacques-pollini-.pdf

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  • Composition des vaccins géniques (principes actifs et ingrédients)

    Pfizer-BioNTech 

    • Principe actif: ARN messager
    • Ingrédients non médicamenteux: ALC-0315 = bis(2-hexyldécanoate) de ((4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyle), ALC-0159 = 2-[(polyéthylèneglycol)-2000]-N,Nditétradécylacétamide, 1,2- distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine, cholestérol, phosphate dibasique de sodium dihydraté, phosphate monobasique de potassium, chlorure de potassium, chlorure de sodium, saccharose et eau pour injection.

    Moderna 

    • Principe actif: ARN messager
    • Ingrédients non médicamenteux : 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine, acide acétique, cholestérol, lipide SM-102, polyéthylène glycol (PEG)-2000 DMG, acétate de sodium, saccharose, trométhamine, chlorhydrate de trométhamine et eau pour injection.

    AstraZeneca

    • Principe actif : vecteur viral à adénovirus 
    • Ingrédients non médicamenteux : disodium edetate dihydrate (EDTA), ethanol, L-histidine, L-histidine hydrochloride monohydrate, magnesium chloride hexahydrate. polysorbate 80, sodium chloride, sucrose et eau pour injection.

    Janssen

    • Principe actif: vecteur viral à adénovirus
    • Ingrédients non médicamenteux : 2-hydroxypropyl-β-cyclodextrine (HBCD), acide citrique monohydrate, éthanol, acide chlorhydrique, polysorbate-80, chlorure de sodium, hydroxyde de sodium, citrate de sodium dihydraté et eau pour injection.

     

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  • Vaccin anti-Covid et effets secondaires par un spécialiste de pharmaco-vigilance

    Amine ULMIL est pharmacien et juriste, fondateur du CTIAP (*) à Cholet (suite au rapport de l'IGAS sur l'information des médecins généralistes en 2007) évoque les bénéfices et les risques (effets indésirables) à se faire vacciner contre la covid-19, la balance bénéfice/risque de la vaccination contre la covid-19 et en particulier la notion du consentement après une information qui doit être claire, loyale et appropriée.

    L'imputabilité des effets néfastes est très faible pour les vaccins (d'autant plus qu'il entraîne les mêmes effets que la covid-19 elle-même). Le risque immédiat est le choc anaphylactique. Actuellement, nous sommes dans le moyen terme avec des signaux forts concernant le zona,  trouble cardiaque, thrombopénie, syndrome de Guillain-Barré, maladie auto-immune, hémophilie acquise (trouble de la coagulation), myocardite, péricardite en plus du 1er signal reconnu qu'est l'Hypertension Artérielle - cf. site ANSM. NB: 28 % de cas d'effets secondaires graves parmis les effets secondaires effectivement déclarés depuis le début de la vaccination.

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  • " Reprise épidémique chez les vaccinés " - données de l'IHU Méditerranée Infection

    Pr Didier RAOULT

    • beaucoup de variants et taux de protection réelle des vaccins entre 60 et 80 %
    • modèle anglais avec distorsion de l'information (corrélation entre corruption et degré de mortalité de la Covid), contrairement au Danemark
    • quelle est la part du vaccin dans la reprise épidémique ? vaccination moins efficace face aux variants
    • le nb de vaccinés suit la courbe de l'épidémie, la proportion des vaccinés parmis les cas positifs augmente et est similaire à celle des non vaccinés, tout ne semble pas être réglé par la vaccination même à taux élevé
    • à l'IHU il y a eu 572 patients vaccinés pris en charge pour la Covid => 10% hospitalisés (même proportion que lors des épisodes épidémiques a,térieurs), 7 en réa et 8 décès (donc même mortalité que chez les non vaccinés, concernant des sujets âgés et/ou à espérance de vie très faible. 
    • tester Ivermectine et Hydoxychloroquine en EHPAD (demandes d'études de l'IHU et de Angers ont été refusées)
    • 50% des variants indiens sont retrouvés chez les vaccinés
    • les porteurs du virus vaccinés sont potentiellement contagieux, les personnes non vaccinées asymptomatiques porteuses du virus sont potentiellement contagieuses (porteur = présence du virus dans les voies respiratoires hautes), même quand les personnes ont des anticorps. NB: il s'agit de cultures cellulaires positives, même au-delà de 7 jours, il n'est pas précisé par le Pr Raoult si les personnes sans symptômes tels que la toux/éternuements/mouchage sont aussi contagieuses ou pas que les personnes porteuses n'ayant pas ce type de symptômes

     

     

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  • Vaccins et champs électromagnétiques

    Dans le cadre d'une IRM ou Imagerie par Résonance Magnétique, les personnes deviennent sensibles au champ électro-magnétique de l'appareil suite à l'injection de produit de contraste avec nanoparticules de ferrite biodégradable, ce qui permet la réalisation de ce type d'examen.

    Il semble qu'après la vaccination anti-Covid, certaines personnes deviennent comme "magnétiques" au niveau de la zone d'injection, ce qui expliquerait le fait qu'un aimant puisse alors se coller à la peau. 

    " Depuis quelques mois, des centaines de vidéos amateurs surgissent un peu partout sur les médias sociaux, mettant en scène des personnes devenues visiblement électromagnétiques suite à une vaccination. Après de nombreuses questions posées par plusieurs de nos membres sur ce " supposé " effet électromagnétique chez les sujets vaccinés, notre association a décidé de s'intéresser concrètement à ce sujet intriguant.

    Synthèse et conclusion du travail d'enquête réalisé par Amar GOUDJIL "

    EFVV  (European Forum for Vaccine Vigilance)

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  • Avis du Comité d'Ethique sur la vaccination des adolescents

    Conclusions de la réponse du CCNE (Comité Consultatif National d'Ethique pour les sciences de la vie et de la santé) à la saisine du ministre des Solidarités et de la Santé

    «  (...) Le CCNE attire l’attention sur la vulnérabilité spécifique de la population des enfants et des adolescents dans la crise actuelle. La responsabilité individuelle et collective des adultes à leur égard consiste à contribuer, par tous les moyens possibles, à les protéger de nouvelles mesures brisant l’élan consubstantiel à leur jeunesse et déterminant non seulement pour leur avenir, mais aussi pour l’avenir de toute la société. À ce jour, pour le CCNE, la vaccination des enfants de moins de 12 ans ne semble pas éthiquement et scientifiquement acceptable, en grande partie parce qu’il n’existe aucune étude évaluant la sécurité des vaccins contre la Covid-19 dans cette population. D’ailleurs, aucun pays n’a actuellement pris la décision de vacciner ses jeunes enfants. Chez les adolescents, entre 12 et 16 ans, le bénéfice individuel en lien avec l’infection est très faible en l’absence de comorbidité et ne semble pas suffisant pour justifier, à lui seul, la vaccination. La FDA, la HAS et l’Agence européenne des médicaments ont autorisé le vaccin Pfizer dans la population des 12-16 ans. L’Académie américaine de pédiatrie a, dès à présent, recommandé la vaccination chez les adolescents, en raison de l’absence d’effets secondaires graves dans une seule étude et par analogie avec les données chez le jeune adulte. Comme cela a été le cas pour l’adulte, les potentiels effets plus tardifs ou plus rares ne pourront être connus que par les données de pharmacovigilance postérieures à la vaccination effective de plusieurs millions d’adolescents. De ce fait, pour le CCNE, un suivi de pharmacovigilance spécifique aux adolescents (y compris pour les 17-18 ans) paraît indispensable. Est-il éthique de solliciter la contribution des jeunes pour atteindre un bénéfice collectif tout en sachant que celui-ci les concerne, mais que d’autres mesures pourraient l’éviter ? 

    Il semble souhaitable selon le CCNE, étant donné les difficultés rencontrées et les enjeux spécifiques liés à une population pour laquelle les liens sociaux et l’apprentissage sont des ressources indispensables à la vie, d’accepter de vacciner contre la Covid-19 les adolescents qui le demandent, mais après avoir reçu une information claire et adaptée à cette tranche d’âge sur les incertitudes liées à la maladie, au vaccin lui-même et à son efficacité à moyen et long terme, ainsi que sur les autres alternatives ouvrant sur la prévention de la maladie.

    Assurer aux adolescents de plus de 12 ans un consentement libre et éclairé au vaccin implique en effet de leur assurer dans le même temps que d’autres stratégies sont mises en œuvre, en cas de rebond épidémique compte tenu de l’évolutivité de la situation sanitaire, de manière à épargner leur mode de vie, d’éducation, de relations et de liberté dont, comme pour tous les Français, quel que soit leur âge, ils ont besoin pour leur vitalité et qui soient alors considérées proportionnées au regard du risque représenté par le virus dans cette tranche de la population. "

     

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  • Effets secondaires vaccin Pfizer (données officielles ANSM)

    Données  du Rapport n°15 des CRPV (Centre Régionaux de PharmacoVigilance) de Bordeaux et de Marseille => "Enquête de pharmacovigilance du vaccin Pfizer–BioNTech Comirnaty"

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  • Effets secondaires des vaccins, données chiffrées à partir des bases de données officielles

    Chiffres du 9 avril 2021

    Selon le Dr Denis AGRET, le nombre d’effets secondaires (1 sur 2127 vaccinés) et de décès (1 sur 27 000) devraient entrainer une « pause dans la campagne de vaccination » afin de respecter le principe de précaution.

    « pour les moins de 65 ans, [...] le risque de se faire vacciner est mille fois plus grand que le bénéfice attendu de ce vaccin. »

    => pre-sentation-powerpoint-202100416-fs-docteur-denis-agret.pdf

  • Intégration de l'ARN du SARSCov2 dans des cellules humaines in vitro

    " L'ARN du SRAS-CoV-2 transcrit en sens inverse peut s'intégrer dans le génome de cellules humaines cultivées et peut être exprimé dans des tissus dérivés de patients. "

    Article en anglais => https://www.pnas.org/content/pnas/118/21/e2105968118.full.pdf

  • Nouvelles technologies vaccinales auto-transmissibles ... ?

     

    " Technologies pour faire face aux risques biologiques catastrophiques à l'échelle mondiale "

    Document édité en 2018 de l'École de santé publique de Bloomberg de l'Université Johns Hopkins, Centre pour la sécurité sanitaire.

    L'Université Johns Hopkins est une université de recherche privée située à Baltimore, dans le Maryland. Fondée en 1876, l'université a été baptisée du nom de son premier bienfaiteur, l'entrepreneur et philanthrope américain Johns Hopkins => https://www.jhsph.edu/

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  • Mécanisme d'action des vaccins à ADN viral non précisé par l'ANSM

    " L’ANSM publie sur son site (https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/covid-19-vaccins-autorises ), un schéma explicatif du mode de fonctionnement d’un vaccin à vecteur viral adénovirus comme le sont les vaccins d’Astra Zeneca et Janssen.

    Les vaccins à vecteur adénovirus non réplicatifs (Vaccins Astra Zeneca et Janssen) sont des organismes génétiquement (OGM) modifiés de deux manières :

    des gènes essentiels à leur réplication ont été supprimés afin de les rendre non réplicatifs

    - plusieurs gènes ont été ajoutés : un gène promoteur de Cytomégalovirus (un autre virus), un fragment de gène de l’activateur tissulaire du plasminogène et enfin le gène de la protéine Spike du Sars-cov-2. Ces gènes ont pour but d’augmenter la production et l’immunogenicité de la protéine spike afin d’induire l’immunité contre le Sars-cov2.

    Malheureusement le schéma de l’ANSM expliquant le mécanisme d’action de ces vaccins est incomplet et donc trompeur. " 

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  • Conférence grand public sur la "vaccination Covid" par le Dr Velot (généticien moléculaire)

    Vaccins anti-Covid-19 • Quelles technologies ? - Quels risques ? (Approfondissements et Actualités)

    Vidéo didactique, rendue publique suite à un rapport d'expertise réalisé à la demande d'avocats au sujet de l'utilisation de la biotechnologie pour les vaccins anti-Covid-19 en dehors du cadre réglementaire habituel.

    " Une conférence pédagogique sur la question vaccinale anti-Covid-19 par le Dr Christian VÉLOT, généticien moléculaire et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN "

    => https://www.youtube.com/watch?v=MG0AOKssJII

     

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  • Entre devoir d’exemplarité, exigence éthique et données actuelles de la science

    Les encouragements ou les incitations à la vaccination, sont devenus des injonctions qui mettent en avant un « geste de prévention qui diminue considérablement les chaînes de transmission du virus »,  érigé ensuite en « devoir d’exemplarité » et en « exigence éthique » - cf. newsletter du CNOM de mars 2021 (1) alors que les laboratoires sont toujours en phase expérimentale (mais effectivement à plus grande échelle qu’antérieurement au même stade de la mise au point des vaccins dits traditionnels). Certes, cette généralisation est autorisée par l’Agence Européenne du Médicament et par la Haute Autorité de Santé mais elle reste malgré tout soumise aux règles de déontologie, donc du Serment d’Hippocrate (2), et de la bioéthique (3). Or l’impact de la vaccination sur la diminution des chaînes de contamination n’est toujours pas évalué à ce jour car il n’y a pas encore eu le recul suffisant (et qu’il n’est pas non plus exclu que le phénomène inverse puisse survenir, éventuellement au-delà de la période post-vaccinale incompressible pendant laquelle l’immunité n’est pas encore atteinte).

    Même si la campagne de vaccination a été lancée, l’AMM des vaccins n’est que conditionnelle, car il s’agit bien encore d’une phase portant concrètement sur l’efficacité et la sécurité. L’attitude la plus juste vis à vis de l’incertitude du risque au stade où nous sommes actuellement devrait nous inciter à rester vigilants, avec de la mesure et de la prudence, sans excès de confiance.

    Malgré l’engouement résultant de l’espoir suscité par le développement d’une nouvelle technologie vaccinale, toute personne morale et tout professionnel de santé devrait il me semble rester bien conscient.e (tant pour lui/elle-même que pour les personnes qu’il/elle conseille) que la potentialité de survenue d’effets indésirables après quelques mois n'est pas connue à ce jour et que de nouveaux risques sont susceptibles d’être identifiés ultérieurement. Si cela devenait effectivement le cas, les actions de prévention primaire réalisées très précipitamment à grande échelle, se solderaient par une atteinte à l’intégrité corporelle avec de possibles conséquences néfastes à long terme sur la santé de la population. Par exemple, rien ne permet d’exclure d’emblée à ce jour la possibilité que certaines personnes vaccinées développent une sorte de forme de ‘Covid-long post-vaccinal’ - qui ne serait probablement même pas considérée comme une conséquence de la vaccination car même si la Haute Autorité de Santé a publié des fiches pratiques pour chacun des symptômes les plus fréquemment rapportés (aucun n’étant pathognomonique), la pathogénie du ‘Covid-long post-viral’ n’est elle-même pas encore connue.

    La participation en tant que professionnel de santé ne peut donc pas être « un devoir d’exemplarité » ni « une exigence éthique qui s’impose » mais un choix, dans le respect du droit à l’autodétermination (et des contre-indications). 

    Une inquiétude surgit: que pourrait devenir une tendance à confondre consentir (dire oui, accepter, adhérer volontairement), exprimer un assentiment (ne pas empêcher l’action d’autrui, de manière claire ou de manière tacite) et être asservi (avoir perdu son indépendance) ou être assujetti (être soumis).

    Le 02 avril dernier, à la question de deux journalistes du Quotidien du Médecin évoquant que « Une proportion minoritaire de médecins refuse toujours de se faire vacciner. L’Ordre avait parlé d’exigence éthique. Pourquoi ne pas être favorable à une obligation légale?», le président du CNOM a répondu « Il est certain que si, dans les faits, les professionnels de santé n’étaient pas vaccinés à 100 %, dans la responsabilité éthique et morale qui est la leur, il faudrait passer par l’obligation vaccinale. Actuellement, nous sommes aux alentours de 70 % de médecins ayant reçu au moins une injection. Nous sommes une profession largement vaccinée, mais elle doit l’être en totalité. (…) Si nous n’arrivons pas à trouver l’adhésion spontanée nécessaire sur l’ensemble des métiers de la santé, il faudra la rendre obligatoire pour que nous ne soyons pas les vecteurs de contamination des patients.» (4) … alors que ni le taux réel d’efficacité ni la durée de la protection vaccinale ne sont actuellement connus et qu’il n’est pas du tout certain que les personnes vaccinées ne soient plus contagieuses … ce que précise d’ailleurs le ministère des solidarités et de la santé sur son site internet (5): 

    • Pourquoi faut-il continuer de respecter les règles sanitaires même après avoir été vacciné ? « En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, mais la réduction de la contagiosité est incertaine. Le port du masque reste donc nécessaire. Plus généralement, une personne vaccinée doit continuer d’appliquer les gestes barrières. »
    • Le vaccin empêche-t-il la transmission du virus ? « En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, mais la réduction de la contagiosité est incertaine. » 

    (1) https://www.conseil-national.medecin.fr/publications/communiques-presse/vaccination-soignants-exigence-ethique

    (2) « Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. (…) Je n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences », Le serment d’Hippocrate (texte revu par l’Ordre des médecins en 2012) https://www.conseil-national.medecin.fr/medecin/devoirs-droits/serment-dhippocrate

    (3) la Déclaration d’Helsinki de l’Association Médicale Mondiale mentionne que « les protections garanties par la présente Déclaration aux personnes impliquées dans la recherche ne peuvent être restreintes ou exclues par aucune disposition éthique, légale ou réglementaire, nationale ou internationale » et que « les médecins ne peuvent pas s’engager dans une recherche impliquant des êtres humains sans avoir la certitude que les risques ont été correctement évalués et pourront être gérés de manière satisfaisante »

    (4) https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/dr-patrick-bouet-president-de-lordre-des-medecins-quon-arrete-de-nous-dire-ca-ira-mieux-demain

    (5)  mise à jour du 19 mars 2021 consultée le 05 avril 2021 (inchangée au 17 avril 2021), https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/je-suis-un-particulier/article/foire-aux-questions-la-conduite-a-tenir

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  • Pour une information claire et loyale / Vaccination Covid-19

    Les encouragements officiels et médiatiques enfreignent régulièrement le principe de précaution, fondamental dans la démarche médicale, c’est à dire d’abord ne pas nuire (« primum non nocere » ). 

    Quel que soit le contexte, il ne faut pas oublier les éléments du droit, qui doivent être respectés.

    Les effets potentiellement indésirables à long terme ne sont pas connus car l'évaluation est toujours en cours d'expérimentation.

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  • Le point de vue du Dr De Lorgeril

    Michel de Lorgeril – Docteur en Médecine, Chercheur au CNRS

    Expert international en cardiologie et nutrition – Membre de la Société Européenne de Cardiologie

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  • Efficacité vaccinale surestimée et effets indésirables sous estimés

    " il suffit de s’attarder sur l’historique de la conception de ces vecteurs vaccinaux, pour comprendre que non seulement ces effets secondaires sont directement liés à la vaccination, mais que de surcroît, ils démontrent que l’efficacité de ces vaccins (AstraZeneca, Johnson&Johnson, Spoutnik…) est pour le moins insignifiante, si ce n’est inexistante. "

     

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  • Variants et résistance au vaccin ?

    Le mystère des mutations, existerait-il des réservoirs animaux, ... ?

    La période d'analyse et d'évaluation des vaccins avant la diffusion a été très courte et donc tout n'a pas pu être observé et si tout ce que l'on observe après n'est pas obligatoirement lié au vaccin, cela nécessite d'y réfléchir ...

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  • Base documentaire sur la vaccination Covid-19 de RéinfoCovid

    • fiches descriptives des vaccins
    • effets secondaires
    • considérations éthiques, juridiques et pratiques 
    • etc.

    => https://reinfocovid.fr/type_de_base_documentaire/vaccination/

  • Consentement libre et éclairé, surtout pour les plus de 75 ans

    Mise en garde à l'attention des médecins: "dire la vérité" selon les réelles données scientifiques, sans extrapolation ni supposition.

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  • Sécurité du vaccin, quelles preuves scientifiques ?

    Lettre ouverte à l'Agence Européenne du Médicament, de la part de médecins et de scientifiques concernant les problèmes de sécurité des vaccins

     

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  • Vaccination anti-Covid-19, état des lieux par l'AIMSIB

    " Document rédigé par Emma Kahn et Vincent Reliquet à la demande de la Coordination Santé Libre dans le but d’éclairer l’opinion du groupe quant à la pertinence d’une vaccination anti-Covid dans les conditions actuelles, à l’aune de ce qui peut être décrit, connu et prévisible en Février 2021."

    => https://www.aimsib.org/2021/02/07/vaccination-anti-covid-19-etat-des-lieux/

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  • Un forum mondial sur les vaccins ...

    " Des scientifiques se penchent sur l’innocuité, l’efficacité et l’accès aux vaccins lors d’un forum mondial sur la recherche-développement "

    16 janvier 2021 - Communiqué de presse de l'OMS

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  • Statistiques effets secondaires des vaccins dans l'Union Européenne

    EUDRAVIGILANCE (http://www.adrreports.eu/fr/index.html)

    Plusieurs onglets pour chaque produit

    • nombre de cas individuels
    • nombre de cas individuels dans le temps
    • nombre de cas individuels identifiés par pays de l'espace économique européen
    • nombre de cas individuels par " groupes de réaction " (types d'effets secondaires) => par âge, sexe, etc.
    • nombre de cas individuels pour un " groupe de réaction" donné (par type d'effets scondaires)
    • possibilité de sélectionner les données par différents filtres  

    ***

    Dans l'index A-Z, rechercher à la lettre C:

    - COVID-19 MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414) 

    - COVID-19 MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH (TOZINAMERAN) 

    Lien pour acccéder à l'index => http://www.adrreports.eu/fr/search.html#

     

  • L'efficacité réelle des vaccins de Pfizer et de Moderna serait au mieux de 30 % ?

    Une analyse par le Pr Peter Doshi (*) des données des dossiers de demande d’approbation des vaccins de Pfizer et Moderna fait apparaîre que leur efficacité est bien inférieure aux données publiées.

    (*) associé de l’Université du Maryland chargé de recherche sur les services de santé pharmaceutiques.

    => https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

    Traduction française => https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/&prev=search&pto=aue

  • Des décès chez des personnes vaccinées avec le vaccin à ARNm antiCovid-19

    Selon le médecin en chef de l'autorité sanitaire de Norvège, "les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, ont pu entraîner la mort de certains patients fragiles". 

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  • Vaccins à ADN antiCovid-19

    Le vaccin Oxford-AstraZeneca et le vaccin chinois de Cansino nécessitent la production d'un virus, l'adénovirus, qui transporte le matériel génétique vers les cellules de l'organisme de la personne vaccinée. Pour produire ce virus en laboratoire, une lignée cellulaire «hôte» est nécessaire. Ces 2 vaccins utilisent une lignée cellulaire appelée cellules HEK-293. 

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  • Un vaccin sans inoculation d'agent infectieux est-il un vaccin ?

    Les " vaccins à ARNm " ne sont pas des vaccins dans le sens étymologique du terme (qui correspond à l'inoculation d'un agent infectieux) car ils ne contiennent pas d'agent infectieux, ni sous forme atténuée ni sous forme inactivée. Ils contiennent des acides nucléiques synthétiques, qui ne sont pas "vaccinants". L'objectif est d'inoculer des " copies "d'une partie du matériel génétique du SARS-Cov-2 afin de faire produire des fragments d’agents infectieux directement par les cellules de la personne les ayant reçu par injection intramusculaire. Il s'agit donc de faire induire le processus pathologique viral par les cellules de notre corps, au niveau du site d'injection (cellules sont ensuite considérées comme des "cibles" par notre système immunitaire). Ce n’est donc pas le virus dans sa forme atténuée ou inactivée qui est injecté mais " seulement " des molécules d’ARN codant pour la protéine Spike présente à la surface du coronavirus SARS-CoV-2. Cette protéine est comme une « clé d'accès » qui permet au virus d'ouvrir nos cellules afin d'y pénétrer, ce qui déclenche l'infection Covid-19. Ce sont donc nos propres cellules qui se mettent à fabriquer la protéine Spike du SARS-Cov-2.  Le choix actuel de matériel ARN par Pfizer et Moderna a été fait pour que la protéine Spike soit produite directement dans le cytoplasme (contenant tous les éléments nutritifs et organites nécessaires à la vie cellulaire) des cellules de la personne vaccinée, sans passer par le noyau (qui contient le matériel génétique humain, dans les chromosomes). NB: le vaccin russe Spoutnik et le vaccin de AstraZeneca-Oxford sont des vaccins à ADN, le vaccin de Sanofi-Pasteur (non encore mis sur le marché) est un vaccin antigénique (donc un "vrai" vaccin selon la conception historique de ce qu'est un vaccin). Les vaccins à ARNm et à ADN sont en fait de la biotechnologie génétique.

    NB: Les molécules d’ARN sont dix fois plus grosses qu’un antigène. Le système de transport mis au point par les laboratoires Pfizer-BioNTech et Moderna est constitué de nanoparticules lipidiques dont la composition est proche de celle des molécules lipidiques impliquées dans la constitution des membranes cellulaires de notre organisme. L'ARNm utilisé est fabriqué par synthèse chimique (ce n'est pas un procédé biologique) et il devient très instable après décongelation.

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  • La consultation de pré-vaccination anti-Covid-19

    La HAS rappelle que la vaccination n’est pas obligatoire, qu’elle repose sur une décision partagée et que le consentement doit être recueilli au préalable et tracé dans le dossier médical du patient. La consultation est fondée sur l’évaluation de la situation clinique du patient, l’information du patient sur les bénéfices et les risques du vaccin et sur les préférences, les questionnements et les craintes qu’exprime le patient.

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  • Vaccins à ARNm antiCovid-19

    " les vaccins à ARN messager (ARNm) ont été récemment popularisés par certains vaccins anti-COVID-19 (Pfizer/BioNTech, Moderna). Le vaccin de Pfizer/BioNTech, BNT162b2, contient les instructions génétiques (ARNm) pour produire la protéine spike, protéine de surface du virus que ce dernier utilise pour entrer dans la cellule et l'infecter. Grâce à ces instructions génétiques, l'injection vaccinale entraîne la fabrication de protéines spike auxquelles le système immunitaire du vacciné va réagir via des anticorps et des lymphocytes T. "

    Elisabeth Leca

    (Pédiatre et professeur honoraire de Pharmacologie Clinique, elle a été Vice-présidente de la Commission de Transparence de la HAS et est membre du Comité scientifique Vidal Recos).

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