Ondes Electro-magnétiques

Danger majeur de l'exposition aux écrans pour les enfants de 0 à 4 ans

Fin 2016, une enquête sur les jeunes enfants et les écrans menée par l'Association française de pédiatrie ambulatoire (Afpa), fait apparaitre que près d'un enfant de moins de 3 ans sur deux (47 %) utilise des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones.

Actuellement, plus de quatre Français sur dix sont équipés de tablettes et 65 % possèdent un smartphone.

Alors que Conseil supérieur de l’audiovisuel fait régulièrement campagne sur le thème « pas d’écran avant 3 ans » des médecins de PMI (Service Public de Protection Maternelle et Infantile) alertent sur des comportements « ressemblant à des symptômes autistiques » chez les enfants trop confrontés aux écrans 

=> syndrome de « l’enfant-écran » avec retard de développement, troubles de la relation, du langage et du comportement. Certains enfants de maternelle passent, en dehors de l’école, jusqu’à 6h par jour devant des écrans, y compris la télévision avec les chaines d’information en continu …  mais n’arrivent pas à parler, ni à encastrer trois cubes ou encore à tenir un crayon. Si les symptômes sont récents, ils peuvent disparaitre si les parents parviennent à “déconnecter” leurs enfants. Certains nourrissons sont calmés par des comptines émises par un smartphone, certains jeunes enfants savent  télécharger une vidéo avant de savoir faire une phrase. 

Vidéo sur les conséquences de la surexposition des plus jeunes aux outils numériques et à la télévision: https://www.youtube.com/watch?v=9-eIdSE57Jw

Dans quel environnement électromagnétique êtes-vous plongé(e) au quotidien?

Quand êtes-vous exposé(e) à des champs électromagnétiques de basses fréquences et/ou sources d'hyperfréquences?

=> si vous disposez des appareils ou équipements ci-dessous

  • Téléphone mobile (portable)            
  • Téléphone sans fil (DECT)            
  • Box internet ADSL émettant en WIFI        
  • Ordinateur portable connecté en WIFI        
  • Ordinateur fixe connecté en WIFI        
  • Autre équipement connecté en WIFI (console de jeux, chaîne HIFI, baby phone, etc..). 
  • Four à micro-ondes                
  • Plaques à induction                
  • Radio réveil                    
  • Ampoules basse consommation « fluo-compactes » (préférer les ampoules LED à lumière "chaude" ou les ampoules halogènes)
  • Compteur électrique utilisant la technologie Linky

=> si à proximité de votre domicile, de votre lieu de travail, de l'école de vos enfants, ... il y a

  • des antennes-relais de téléphonie mobile  (pylône, château d’eau, clocher)
  • une ligne électrique Haute Tension         
  • un transformateur électrique (sur poteau ou en armoire)

 

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Tous ces appareils et équipements sont générateurs de champs électromagnétiques basses fréquences et/ou sources d’hyperfréquences, qui se cumulent, générant alors un « électrosmog » (brouillard électro-magnétique), qui peut perturber les mécanismes physiologiques des organismes vivants, surtout si l'exposition est répétée, voire permanente (perturbations intensifiées si exposition pendant le sommeil).

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Exemples de symptômes pouvant être dus à une surexposition à des ondes électromagnétiques artificielles 

  • difficultés d'endormissement  et/ou sommeil perturbé (en particulier en milieu de nuit) 
  • fatigue anormale au réveilfatigue chronique, sensation d'épuisement
  • migraines, céphalées
  • troubles de la mémoiredifficultés de concentrationdifficultés d'apprentissage
  • tristesse persistante inexpliquée
  • irritabilité
  • sensations de vertiges, troubles de l’équilibreacouphènes (bourdonnements d’oreilles)
  • troubles de la vision
  • réactions cutanées (rougeurs, démangeaisons, sensation de brûlure)
  • troubles cardiaques (rythme cardiaque irrégulier, palpitations)
  • infections ORL à répétition (rhumes, angines, etc..)
  • inflammations diverses
  • énurésie (incontinence urinaire nocturne) chez des enfants n’ayant pas de problème en journée
  • fausses-couche
  • ElectroHyperSensibilité (pour en savoir plus => http://www.expertisesanteenvironnement.com/pages/maladies-et-environnement/electrohypersensibilite-et-sensibilite/et Sensibilité Chimique multiple (pour en savoir plus => http://www.expertisesanteenvironnement.com/pages/maladies-et-environnement/sensibilite-chimique-multiple-mcs/)

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Il existe des solutions pour limiter, corriger et/ou supprimer les nuisances, selon leurs origines.

Vous pouvez pour cela contacter une personne intervenant en domobiologie (par ex. dans le Finistère http://avel-dour.fr & Mieux être dans sa maison grâce à la domobiologie) ou consultant en environnement électromagnétique (par ex. http://ondes-conseil.fr) ou experte en Géobiologie et pollutions électromagnétiques (par ex. http://www.geobiologiescientifique.fr)

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Pour avoir des informations concernant des dispositifs de correction des champs de torsion, pour les téléphones, la wifi, ... vous pouvez adresser un mail au Dr Pascale MINIOU docteur.pascale.miniou@orange.fr

Technologie Linky

Les compteurs Linky communiquent selon deux techniques "complémentaires et combinées" de transmission de données:

- à partir du concentrateur (situé à l'extérieur de l'habitation) par émission-réception directe de signaux en micro-ondes pulsées, comme une antenne-relais de téléphonie cellulaire (La réception et le décodage du signal CPL se font par connexion avec un concentrateur extérieur qui communique les données vers un centre de gestion par émission d’hyperfréquences GSM (900 MHz), qui viennent s’ajouter au brouillard électromagnétique existant)

- à l'intérieur de l'habitation par utilisation de la technologie CPL (courant porteur en ligne), le signal étant transmis par le réseau électrique. Le principe des CPL consiste à superposer au courant électrique distribué en 50Hz (réseau électrique public et domestique) un signal à plus haute fréquence (dans la gamme des radiofréquences 9 à 150 KHz) qui « récupère » les données de consommation via le compteur.

Ainsi, les compteur Linky émettent des salves qui ne durent « que » quelques millisecondes … MAIS qui se répètent en moyenne 10.000 fois par jour. Ainsi les personnes situées à proximité sont soumises à des niveaux d’irradiation supérieurs au seuil d’apparition de dommages biologiques (ce seuil est de 0.1μW/cm2).

La technologie CPL utilisée à l'intérieur des habitations et entre le concentrateur et l'habitation peut sembler moins problématique a priori puisque le compteur communique les données de consommation par la ligne électrique, donc sans émettre de micro-ondes pulsées. MAIS en pratique, le problème est que le signal à haute fréquence (9 à 150 KHz) se propage sur un réseau électrique qui n’a pas été conçu pour le transport de hautes fréquences et qui est donc inadapté (sauf s’il a été blindé, ce qui est exceptionnellement le cas). Donc, la plus grande part de l’énergie injectée par le modem CPL ne peut se dissiper que par « rayonnement » (jusqu’à 2m50 autour des câbles électriques et des appareils connectés au réseau électrique).

La valeur très faible du niveau d’exposition de 0,0003 volt/mètre indiquée par ERDF ne correspond pas au rayonnement provoqué par le CPL dans les habitations mais uniquement au rayonnement provoqué par les composants internes du compteur, au sein de l’appareil lui-même.

Les informations transmises par ERDF (devenu ENEDIS) masquent une partie de la réalité.

Pour en savoir plus sur la technologie Linky

=> http://www.expertisesanteenvironnement.com/pages/les-differentes-sources-de-nuisances/nuisances-electromagnetiques-d-origine-technologique/d-origine-technologique/technologie-linky.html

Effets sur la Santé des Ondes Electromagnétiques

Résumé d'une conférence du Dr Pascale MINIOU, cliquer sur le lien => Effets sur la Santé des Ondes Electromagnétiques

 

Lien vers un document, rédigé par le Dr Pascale Choucroun (Centre de Pathologies Environnementales et Professionnelles au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest) => Document CHRU Brest sur la Pollution Eléctromagnétique

 

 

Directive Européenne / Sécurité et Santé des travailleurs

DIRECTIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL modifiant la directive 2004/40/CE concernant les prescriptions minimales de sécurité et de santé relatives à l’exposition des travailleurs aux risques dus aux agents physiques (champs électromagnétiques) (dix-huitième directive particulière au sens de l’article 16, paragraphe 1, de la directive 89/391/CEE) 

 

Les effets néfastes des  nuisances électromagnétiques sont reconnues par la Commission Européenne, qui est à l'origine d'une directive limitant l’exposition des employés.

Cette directive concerne les risques qu’entraînent, pour la santé et la sécurité des travailleurs, les effets reconnus nocifs à court terme sur le corps humain (circulation de courants induits et absorption d’énergie).

Ainsi, l’employeur a l’obligation de déterminer l’exposition aux ondes électromagnétiques, d’évaluer les risques (article 4 de la directive) puis d'établir et de mettre en œuvre, des mesures techniques et/ou organisationnelles visant à protéger l’employé (article 5 de la directive )

Pour en savoir plus => directive européenne

Champs électromagnétiques et santé : la vérité et les études en 2015. Comment se protéger, comment prévenir ?

" Cet article est destiné à toutes celles et tous ceux désireux d’investiguer dans un domaine complexe est à la fois passionnant qui est celui des effets liés aux ondes électro magnétiques. Le but étant d’apporter le maximum de solutions à la fois simples et efficaces, j’ai pu répertorier après une quinzaine d’années de recherches dans ce domaine tout ce qui peut aider les « victimes des ondes » à s’en sortir et dans tous les cas à améliorer leur qualité de vie. Pour tous les autres, médecins, chercheurs, professionnels de santé et grand public, cet article est une synthèse d’une longue mais passionnante recherche dans ce domaine. Tout ce qui est connu de moi à ce jour y a été recensé et explicité."

Ci-dessous un lien vers le document de Christian Bordes au format pdf

 http://www.alti-sante.com/wp-content/uploads/2014/08/Christian_Bordes_APPROCHE_SANITAIRE_LIVRE.pdf

Christian BORDES a participé au chapitre « Apprivoiser les ondes ». Il est ostéopathe et kinésithérapeute, directeur de l’IUMAB (International Union of Medical and Applied Bioelectrography), ex-chargé de cours à l’université Paul Sabatier de Toulouse, chercheur indépendant sur les compatibilités électromagnétiques (CEM - Formation CRIIREM), porte-parole scientifique des associations de victimes des ondes, conférencier et formateur.

 

 

Conclusion d'une thèse de Doctorat en Pharmacie (2013)

LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES : INNOCUITE OU REEL DANGER POUR LA SANTE ? 

Présentée et soutenue publiquement Le 21 juin 2013

pour obtenir le Diplôme d'Etat de Docteur en Pharmacie par Nicolas KUBAN

né le 29 mars 1984 à Thionville (57) 

 

En France et même dans le monde, les ondes électromagnétiques sont au cœur d’un certain nombre de conversations et c’est surtout leur possible danger pour la santé qui fait de ces ondes un sujet plus que d’actualité.

A notre époque, pour des raisons de logistique évidente, on ne peut pas se permettre de supprimer la téléphonie mobile ou d’autres appareils électroniques fonctionnant par l’intermédiaire des radiofréquences. On est donc condamné à ce que les ondes électromagnétiques soient présentes dans la vie de tous les jours et dans le futur.

Mais c’est en particulier les téléphones mobiles qui ont suscité une énorme inquiétude de la part des citoyens, amenant ce problème à être pris au sérieux. De ce fait, de nombreuses études ont vu le jour mais suite aux résultats, il existe un véritable débat sur la possible nocivité des champs électromagnétiques. On assiste à un face à face opposant deux camps.

D’un côté, on a des réponses rassurantes et sécurisantes qui redonnent confiance aux citoyens. Il s’agit des conclusions apportées par la majorité des études traitant le sujet et par les agences nationales et internationales. En effet, la plupart des travaux provenant des études Interphone et des études de Hardell démontrent que les radiofréquences ne sont pas synonymes de danger. De son côté, l’OMS affirme, compte tenu des connaissances actuelles, qu’il n’existe pas de rapport de cause à effet entre les ondes électromagnétiques utilisées dans la téléphonie mobile et un risque pour la santé. Le rapport de l’Afsset reprend les mêmes conclusions. De plus, le 2 février 2009, le SCENIHR a retenu un avis conforme aux analyses de l’OMS et de l’Afsset en garantissant, le tout en s’appuyant sur les résultats de l’ensemble des études épidémiologiques, qu’une «augmentation du risque de cancer due à l’exposition aux radiofréquences est improbable chez l’homme. ».

De l’autre côté, des groupes de chercheurs internationaux ont publié des rapports fournissant des conclusions préoccupantes quant aux effets délétères des champs électromagnétiques sur la santé des citoyens. Ces effets néfastes ont été retrouvés dans un certain nombre, même petit, de travaux provenant des études Interphone et de Hardell.

Néanmoins, à l’heure actuelle, on constate que la majorité des spécialistes admettent que les ondes électromagnétiques n’ont pas d’impact sur la santé des usagers, faisant fortement pencher la balance vers une absence de nocivité des radiofréquences. Mais ces spécialistes écartent un danger à court terme. Donc compte tenu du manque de recul et de travaux concernant des utilisations de téléphones mobiles sur une très longue période (supérieures au temps d’incubation des principales tumeurs cérébrales), ainsi que de certains points d’interrogations encore présents, l’application du principe de précaution me semble indispensable.

 

De ce fait, sans pour autant proscrire les ondes électromagnétiques, il faut s’en méfier. Il existe des gestes simples pour minimiser notre exposition et ainsi nous protéger : utiliser le mobile le moins fréquemment possible et ceci durant une courte période, appeler sans se déplacer et dans des lieux dotés d’un bon réseau, ne pas mettre le téléphone portable sur la table de chevet pendant la nuit, utiliser un kit mains libres, privilégier l’envoi de sms, attendre de mettre à son oreille le mobile tant que le correspondant n’a pas décroché,...

En adoptant ces recommandations, la santé des usagers s’en trouvera préservée. D’autant plus que les études relatives aux divers systèmes de l’organisme sont fondamentalement rassurantes et ne soulignent aucun effet néfaste cohérent. Cependant, concernant les enfants et les adolescents, j’ai constaté un certain nombre d’études révélant un effet négatif des ondes électromagnétiques sur le développement, donc une attention particulière chez ces personnes est primordiale, en attendant avec impatience les résultats de l’étude MOBI-KIDS.

De plus, les études concernant la reproduction ne permettent pas d’écarter avec certitude un éventuel risque sur ce système, un geste simple tel que d’éviter de mettre le portable dans la poche du pantalon permettrait de diminuer fortement la possibilité que ce système soit atteint.

Compte tenu du doute qui persiste quant à la possible nocivité des téléphones portables, les industriels profitent de la situation et commencent à mettre en place des moyens de protection censés diminuer la menace des radiofréquences sur la santé des français, mais l’efficacité n’est pas clairement établie. Seul le futur nous permettra de savoir si ces produits ont réellement la capacité de nous protéger, ou si la téléphonie mobile va faire un bond en avant en matière de sécurité en réduisant son émission d’ondes électromagnétiques.

Je préconise donc une application totale du principe de précaution en respectant les diverses recommandations limitant notre exposition, surtout chez les enfants et les adolescents, plutôt que de faire confiance aux nouveaux produits mis sur le marché par les industriels. 

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