Ondes Electro-magnétiques

Effets sur la Santé des Ondes Electromagnétiques

Résumé d'une conférence du Dr Pascale MINIOU, cliquer sur le lien => Effets sur la Santé des Ondes Electromagnétiques

Linky => " vérités & solutions "

Pour en savoir plus, Vidéo-conférence de Jean Paul AUVOLAT sur You Tube du 16 oct. 2018 => http://ergonomie-electromagnetique.fr/2018/10/linky-verites-et-solutions/videoconference-jean-paul-auvolat-le-16/10/2018.html

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NOTES PRISES AU FIL DE LA CONFERENCE

Il y a 2 directives européennes (2006 et 2009) avec mise en oeuvre à partir de 2011.

Au-delà d'un marché, l'arrivée du Linky est la mise en place d'une nouvelle technologie, sur un réseau vieillissant, avec échanges de données. Le compteur Linky est “comme une box” => boitier “communiquant” (et pas "intelligent" ! ..., sauf par rapport au modèle de compteur précédent). Il permet des modèles d'échanges incomparables par rapport à avant (comme le smartphone par rapport à un téléphone simple, avec apport de services, voire de soutien). Cependant, il convient d'étudier les risques pour la santé, sans être exclusivement pour ou exclusivement contre, avec un juste positionnement.

Le compteur Linky est une interface entre le client et le fournisseur d'électricité.

Coût de 850 millions d'euros estimés pour l'installation généralisée en France.

Proposition de nouveaux services, dans les 2 sens: du fournisseur vers le client et inversement, pour une énergie renouvelable ré-injectable dans le réseau pour équilibrer des consommations.

Il a été décidé de ne pas installer un système connecté à Internet mais ce système, via le réseau de distribution électrique, qui alimente tout le monde aujourd'hui en France, sur lequel il est possible d'envoyer du "pilotage en ligne". Le CPL (Courant Porteur en Ligne, qui est > 50 Hz) est injecté dans une bande de fréquences précise (de 3 à 95 kHz). NB: CPL “G1” puis “G3” (comme l'ADSL), avec des fréquences différentes, toujours au sein de la bande de fréquence mentionnée ci-dessus. NB: à ne pas confondre avec des parasitages (détectables par analyseur de spectre).

Le CPL est donc "superposé" au 50 Hz, "piloté" par des concentrateurs (environ 35 millions de compteurs pilotés par 900 000 concentrateurs => 50 à 90 compteurs Linky pilotés par 1 concentrateur). L'énergie électrique est envoyée vers le compteur via le concentrateur, qui est comme une sorte de modem. Le concentrateur échange avec une “grappe” de compteurs en envoyant des fréquences, qui se superposent. Le fonctionnement est “holistique” mais les informations ne sont données que sur une partie qui est "isolée" (entre 1 compteur et 1 concentrateur) or au niveau d'un réseau, ce n'est plus la même chose. Le concentrateur n'appelle pas les compteurs un par un (adresse IP spécifique à chaque compteur), il appelle la “grappe” de compteurs (dans laquelle se trouve celui à qui il doit s'adresser), via un protocole d'échange d'informations. Tous les compteurs reçoivent l'information même s'ils ne sont pas concernés et le compteur concerné "répond" aussi à l'ensemble de la “grappe”) => séquencements d'information hâchés qui passent d'un compteur à l'autre => système de réseau auquel tous participent même ceux qui ne sont pas concernés => “BROUILLARD” (issu par cumul de multiples systèmes d'interrogation/réponse, de faible intensité au départ).

Le compteur Linky deviendra une obligation en 2021. Cependant, dans l'attente, les anciens compteurs ne font pas barrage aux informations injectées dans le CPL.

La difficulté en ce qui concerne l'évaluation de l'EHS (ElectroHyperSensibilité) est de changer de paradigme par rapports aux arguments normatifs. Effectivement, la base de la réflexion standard est de confirmer que tout le système est déployé dans les normes validées (basées sur l'échauffement de tissu de 1°C pendant 6 min à partir de fréquences de champ électrique, de champ magnétique, de champ combiné "électro-magnétique" => normes quantitatives (87 V/m maxi pour les compteurs Linky, qui ne sont pas atteints en pratique effectivement) qui ne tiennent pas compte de la qualité du signal (c'est à dire des harmoniques, de la combinaison des fréquences, ... qui font que cela convient à l'humain ou pas => signaux +/- compatibles, pouvant être dissonants pour l'humain, destructurants, même si la hauteur du signal est faible). NB: la cellule est stressée lorsque le signal est "saccadé", comme c'est le cas pour les échanges numériques envoyés par séquences dans le cas du Linky (comme en téléphonie mobile), effectivement à 1 V/m (au niveau du compteur lui-même). L'ensemble des signaux (dont ceux destinés aux voisins) pénètrent dans le réseau de la maison individuelle, auxquels s'ajoute le rayonnement émis par chaque appareil branché sur le réseau (en fonctionnement ou non): lampe, ordinateur, radiateur, lit électrique, ... (il n'est pas possible d'échapper aux impulsions émises si nous sommes à proximité de ces appareils et qu'ils sont branchés sur le réseau électrique, même s'ils sont éteints !). C'est ce phénomène de brouillard, de rayonnement diffus omniprésent qui peut provoquer des symptômes d'EHS chez des personnes qui n'avaient pas de ressentis particuliers auparavant.

NB: avant les interrupteurs étaient bipolaires, c'est à dire qu'ils coupaient la phase et le neutre. Actuellement les interrupteurs sont unipolaires et le CPL passe de toute façon, même lorsque l'appareil est éteint, même lorsque l'interrupteur est sur “off”.

Les mesures au niveau du compteur et de chaque appareil ne sont pas élevées mais sont partout +++.

Il y a toujours une marge d'erreur pour tout type de technologie avec risque d'anomalies et de pannes, pour les compteurs Linky comme pour une voiture par ex. Concernant les incendies liés au Linky, ils sont dus à des mauvaises installations (intensités forte jusqu'à 63 A nécessitant des câblages avec des normes de serrage spécifiques avec des clés dynamométriques). Les connexions vont chauffer de toute façon et il faut absolument respecter la phase et le neutre, ainsi que les normes de connectique spécifique.

Le compteur Linky intègre un système de mesure très fin (électronique), qui mesure les pics, contrairement à avant, et aussi la combinaison des pics et leur coordination ou pas => +/- dysjonction, contrairement à l'ancien compteur (électromécanique).

La facturation peut être différente selon les modèles de consommation, qui sont détectés plus précisément.

Il y a système de pilotage intégré permettant de piloter individuellement des appareils gros consommateurs d'énergie et donc d'éviter les pics de consommation (système non encore disponible, qui nécessitera de reprendre une partie du câblage intérieur pour être fonctionnel).

La puissance apparente peut être très différente de la puissance active (celle que nous consommons) => surtaxe si les côtes sont dépassées chez soi par rapport au réseau. Des boitiers vont être proposés pour réguler ce phénomène de déphasage.

Globalement, tout compris, depuis la fabrication est ce que le bilan carbone est favorable avec cette nouvelle technologie ...? C'est la jeune génération qui devra gérer la situation alors que l'impact à 20 ans (durée de vie théorique de la pile du compteur, variable selon le lieu d'installation) n'a pas été vraiment évalué.

Le modèle de fonctionnement est en partage d'information sur la “grappe”. Quand 1 des compteurs n'arrive pas à se connecter au concentrateur, le compteur d'à côté va relayer l'information (rôle de répéteur, comme en téléphonie numérique). C'est possible aussi de joindre un autre concentrateur.

Au sujet des assurances:

- vérifier diplôme et assurance de responsabilité civile de l'installateur

- le compteur n'est pas pris en compte dans l'assurance habitation

Le compteur Linky est un boitier dit "intelligent" qui va pouvoir proposer des services. Le compteur Linky lui-même n'analyse pas ce qui se passe dans l'habitation en dehors de la consommation et des ics de consommation (pas plus car pas d'analyseur de spectre intégré). Il dispose de 7 contacts qui permettent un pilotage de certains appareils (contacts externes au compteur, le 8ème contact servant pour le réseau à couper le compteur) en répartissant la consommation (programmation), ce qui reflètera les modalités de consommation.

Des filtres à poser au niveau des prises électriques sont préconisés dans l'article Nexus "Linky, l'onde de trop: quels risques, quelles solutions?" => https://www.nexus.fr/magazine/numero-117/

Il y aurait besoin de mettre a priori au moins une quinzaine de ce type de filtres boitiers qui se branchent sur des prises électriques, uniquement en intérieur, avec un aspect pouvant être perçu comme inesthétique en plus du risque de créer d'autres interférences. L'effet sur la diminution de la “dirty-electricity” ("électricité sale", sur une bande large au delà du 50 Hz, dont le CPL) peut être mesurée (à faire à différents endroits).

L'autre possibilité est de filtrer à la source, entre le disjoncteur général et le tableau de distribution, avec dispositif qui ne va pas supprimer à 100 % mais va réduire très fortement le “parasitage” (en DB = décibels, logarithmiquement), par ex. divisé par 100, et même jusqu'à divisé par 3000 selon le type de filtre. Il y a par ex. les filtres Strike®, issus de l'industrie, qui sont des dispositifs permettant de “nettoyer” le courant (parasité par ce que l'on met dessus, dont nos propres appareils à domicile).

Ce type filtre est intéressant pour les personnes déjà EHS mais aussi pour éviter de risquer de le devenir à moyen ou long terme à force d'être immergé(e)s dans le brouillard du rayonnement CPL. NB: à faire poser par un électricien.

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Sources citées dans la vidéo:

Pour l’Ergonomie Electromagnétique : http://ergonomie-electromagnetique.fr/ 

Pour la solution de filtres préconisée : http://www.cem-bioprotect.com

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Si vous recherchez une étude réalisée avec du matériel professionnel quant à l’efficacité de filtres dits « anti-Linky », à partir de tests réalisés en situation réelle, voici le rapport d’analyse réalisé par Jean Paul AUVENAT sur le CPL du LINKY avec l’analyseur professionnel MFA500 de SWEMET. (Précision, cette information n'est liée à aucune vente de produits de sa part).

 

Toutes les mesures ont été effectuées sur site en situation réelle, et non en laboratoires (voir avis technique de Jean-Paul AUVOLAT à ce sujet : http://ergonomie-electromagnetique.fr/2019/03/linky-filtre-cpl-ou-filtre-dirty-electricity-telle-est-la-question.html), à partir du protocole suivant :

  • Mesures initiales avec l’ancien compteur
  • Mesures alimentation générale coupée - Compteur arrêté et en cours de démontage
  • Compteur Linky installé
  • Intégration filtre Strike®25A (Intensité max 25 A) – Mesures hors charge
  • Intégration filtre Strike®40A (Intensité max 40 A) – Mesures hors charge
  • Intégration filtre Strike®63A (Intensité max 63 A) – Mesures hors charge
  • Intégration filtre Strike®40A (Intensité max 40 A) – Filtre en charge sur 1500 W
  • Normalisation : Retrait des filtres

 

Voici des liens

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Profil de Jean-Paul Auvolat => https://www.over-blog.com/user/2678983.html

 

 

Plaquette d'information " votre santé et les ondes " de PRIARTEM

L’Association PRIARTEM, (Pour une Réglementation des Antennes Relais de Téléphonie Mobile) a été créée en 2000, avec pour objet, de veiller à une implantation des antennes-relais de téléphonie mobile respectueuse des conditions de vie et de santé de tous. Elle a été la première association, au niveau national, à faire émerger ce problème. Elle a élargi son champ de préoccupation en 2004 à l’ensemble des technologies de télécommunications sans fil, téléphones portables, WiFi, Wimax….

La plaquette d'information => Plaquette PRIARTEM Votre Santé et les OndesPlaquette PRIARTEM Votre Santé et les Ondes (2.91 Mo)

Lettre ouverte du Dr Dieuzaide aux médecins éveillés à la maladie des ondes (extraits) - 26 avril 2019

Chers confrères

(...)

Depuis plus de 15 ans, en tant que chirurgien-dentiste, je consulte des patients présentant des problèmes de santé dus à leur électrosensibilité. Je pratique cette «spécialité» de façon exclusive, c’est-à-dire que contrairement à mes confrères dentistes, je ne soigne pas les caries, les dents douloureuses, les remplacements de dents absentes ou autres implants. Quand je pratique un acte en bouche c'est uniquement dans le but d’amener une amélioration de confort de vie et de santé à des patients que on peut considérer comme étant électrosensibles. Toujours avec cette haute conscience que tout acte pratiqué dans la bouche de ces personnes peut avoir des conséquences sur l'état de santé de celui-ci. Mon activité de dentiste, à proprement parler, ne s'est faite que dans ce sens.

(...) 

C’est en forgeant qu’on devient forgeron. La légitimité de mes réflexions et celle de mon activité clinique s’appuie sur des milliers de cas que j’ai pu observer, je pense entre 6 000 et 7000, en une douzaine d'années. Je n'exagère rien. Cette légitimité s'appuie également sur les résultats de mes approches thérapeutiques dont vous aurez une idée en lisant les témoignages figurant dans certaines de mes ouvrages ou sur mon site Internet

À la suite de ces bilans je donne à mes patients des informations pour qu’ils puissent se protéger le mieux possible des ondes, en m’appuyant sur certaines recettes, dont celles de l'ARTAC, mais aussi d’autres qui me sont plus personnelles et sont le fruit de mes observations.

(...)

Pour poser mes diagnostics je fais, entre autres, des tests issus d'une discipline de la médecine officielle que l'on appelle la posturologie, discipline pour laquelle j'ai passé un diplôme universitaire. Cette jeune science peut être considérée comme une méthode d'étude pluridisciplinaire de l’acte moteur automatique et inconscient qui permet à l'homme de stabiliser sa posture en statique ou en dynamique. C’est ainsi que l’être humain peut prendre la mesure de son environnement afin de s’y situer de façon harmonieuse physiquement mais aussi psychologiquement. Elle nous apprend à reconnaître notamment les tensions musculaires toniques réflexes, et à en comprendre leur origine.

Un posturologue est un chasseur de tensions sur un système réflexe ,archaïque. Ces tensions se manifestent par une limitation de l'amplitude de certains mouvements articulaires ou par un manque de fluidité de ces mêmes mouvements. Il mène une enquête comme un policier pour en trouver l'auteur,c'est à dire la cause, et éventuellement les complices.

Pour la posturologie officielle ce sont ce que l'on appelle les perturbations des entrées posturales, visuelles, podales, occlusales dentaires, ostéopathiques et quelques autres qui sont responsables de ces tensions.

Mais il n'existe pas dans la vision universitaire le référentiel électromagnétique. Cela ne fait pas partie de la boite à outils. Vous êtes d'ailleurs encore mieux placés que moi pour savoir combien une certaine forme de médecine refuse d'admettre l'effet des ondes électromagnétiques sur la santé de nos patients, ce qui l'entraîne bien souvent à partir sur de mauvaises pistes… (comme le psychosomatique).

Je peux affirmer que ces tensions sur le système tonique réflexe ont pour origine essentielle l'environnement électromagnétique qu’il soit extérieur, c'est-à-dire environnemental, ou qu'il soit interne, c'est-à-dire du à des signaux électromagnétiques provenant de matériaux que nous avons sur nous ou dans nous. Même si ces signaux sont quasiment insignifiants, ils peuvent représenter une véritable agression qui se traduit également par des tensions musculaires, elles-même se traduisant par des limitations de l'amplitude des mouvements articulaires.

J'ai une multitude de films, pris à mon cabinet, qui mettent en évidence, grâce à ces tests d'amplitude des mouvements articulaires, qu’un patient situé devant un ordinateur avec la Wi-Fi active présente des tensions qui s'amoindrissent ou disparaissent quand la Wi-Fi est éteinte.

De la même façon des matériaux situés en bouche qu'ils soient métalliques ou non métalliques, envoient un signal, un écho, qui peuvent entraîner la même problématique de façon encore plus spectaculaire. C'est mon travail quotidien de reconnaître dans une bouche les matériaux responsables, comme ceux qui sont neutres. Il est en effet important de faire la part des choses quand on sait les conséquences financières (en dehors des conséquences thérapeutiques) du passage chez le dentiste.

Pour les mêmes raisons se pose la question du remplacement de ces matériaux responsables. Il est en effet pour moi inenvisageable de faire remplacer un matériau qui ne convient pas par un autre qui fera le même effet et entraînerait les mêmes conséquences. La problématique « métal ou pas métal » n'a pour moi aucun sens. Tous les matériaux de reconstitution dentaire qui ne sont pas métalliques sont chimiques. D'autres qui n'ont pas l'aspect métallique tel que les zircones, contiennent des ions métalliques comme hafnium et yttrium, métaux classés dans la famille des terres rares.

Quand certains de vos confrères, très impliqués dans l'électrosensibilité, conseillent à leurs patients de se faire enlever certains matériaux métalliques en bouche pour cause « d'effet d'antenne », ils prennent une lourde responsabilité. En effet quand ces patients se sont fait enlever les dits matériaux, et quand ils ont été remplacés par des matériaux non métalliques, tout le monde imagine que l'affaire est classée. C'est une grave erreur : non seulement beaucoup de ces personnes ne vont pas mieux, mais parfois leur état empire et bien sûr la piste buccale est abandonnée… parce qu'il n'y a plus de métaux en bouche !

De la même façon, beaucoup de « spécialistes » de l'électrosensibilité conseillent à leurs patients de ne pas avoir de montures de lunettes métalliques. Peut-être, mais ils oublient que c'est l'effet électromagnétique des verres de ces lunettes qui est le plus souvent iatrogène .

De la même façon, les teintures des cheveux participent elles aussi chez certaines personnes, quand il y a intolérance, à ces troubles de santé.

Sans parler du problème occlusal dentaire qui lui aussi rajoute sa pierre à l'édifice à l'ensemble des tensions toniques réflexes, et cela de façon brutale et répétitive. En effet, on déglutit 2500 fois par jour, en prenant appui sur nos dents, et il s'ensuit un véritable mitraillage de tensions.

C'est souvent l'addition et l'accumulation de ces différents éléments précités qui induisent ou potentialisent l'effet des ondes environnementales sur notre santé.

La mise en évidence des tensions toniques réflexes par les tests d'amplitude des mouvements consécutives à ces différents acteurs, prouvent de façon reproductible et irréfutable ces réalités.

On aboutit alors à ce qu'on appelle le SDP, c'est-à-dire le syndrome de déficit postural, qui en fait est quasiment semblable au syndrome de l'hyper électro sensibilité.

La recherche médicale n'a pas fait la révolution épistémologique de la physique des ondes. Toute matière émet un signal électromagnétique et c'est celui-ci qui est responsable chez certaines personnes de graves troubles de santé. Poser une résine dans la bouche d'un chimio sensible, serait comme si on demandait à une personne allergique au poil de lapin d'aller habiter dans un clapier . Je vois régulièrement des patients qui se sont faits enlever des métaux en bouche qui ont été remplacés par des résines (composites) et qui ont à la suite de ces extractions sombré dans un état de santé dramatique.

Même s'il faut tout faire pour éviter du métal en bouche, il vaut mieux un métal qui convient, qui est neutre, à une matière chimique, résine ,composite ou céramique qui ne le serait pas. Même si cela peut surprendre beaucoup de thérapeutes, notamment des dentistes, c'est un fait alimenté par des preuves factuelles et reproductibles.

La relation entre l'électrosensibilité, l’électrohypersensibilité (EHS) ou la chimico-sensibilité multiple (MCS) avec les matériaux en bouche est une évidence. J'ai vu de trop nombreux patients atteints par ce fléau améliorer leur confort de vie de façon parfois spectaculaire rien qu'en enlevant un composite, un amalgame, ou une couronne céramique ou métallique.. Un grand nombre de personnes présente aujourd'hui une quantité phénoménale de reconstitutions dentaires dans leur bouche, parfois 100 % des dents étant concernées.

Quand il y a une susceptibilité de ces personnes au signal électromagnétique de ces différents matériaux, ces patients présentent les symptômes de la maladie des ondes.

C'est notamment le cas des patients dits « fibromyalgiques ». Mot que je remplace souvent par « électromyalqique ». C'est mon activité quotidienne de les recevoir depuis des années. Je peux affirmer que cette problématique est due, la plupart du temps, à des matériaux situés en bouche, ou du moins que ceux-ci représentent un cofacteur dominant dans leur maladie.

Tous ces patients présentent des tensions, des contractures, sur le système tonique réflexe, ces tensions étant dues à la problématique de l'électrohypersensibilité ou de la MCS, ainsi qu'à la problématique des incompatibilités électro-magnétiques en bouche.

Enfin, preuves à l’appui, l'ensemble de ces tensions toniques réflexes cède immédiatement dans 100 % des cas lorsque les personnes concernées sont mises à la terre.

Ces limitations de l'amplitude des mouvements articulaires ne constituent en réalité que la partie visible de l'iceberg. C'est en fait l'ensemble du système nerveux autonome, système nerveux neurovégétatif qui est concerné par les éléments précédemment décrit, avec toutes les conséquences que vous connaissez.

D'autre part je ne crois pas à la problématique des métaux lourds, notamment à celle du mercure, telle qu'elle est généralement décrite. Le mercure est un poison. Nous en respirons, nous en mangeons, nous en buvons tous les jours. La présence des amalgames (eux seuls contiennent du mercure) participe bien sûr à cette intoxication. Quand on les enlève, il faut prendre toutes les précautions nécessaires telles qu'elles sont décrites dans le protocole décrit par l'ARTAC et auquel j'ai participé. Cependant j'ai fait faire des centaines de chélation au DMPS et je n'ai jamais vu une amélioration de la symptomatologie des électrosensibles à la suite de ce seul traitement. Celle que l'on constate est due à la modification du régime alimentaire, sans gluten et sans produits laitiers d'une part, et d'autre part au fait que l'on retire les amalgames. (...)

C'est ce dernier fait qui en supprimant l'écho électromagnétique de ce matériau amène une réelle amélioration de santé. Il ne faut pas confondre cause et conséquence. En ce qui concerne l'électrosensibilité, la problématique du mercure n'a, c'est ma profonde conviction, pas la responsabilité que certains lui donnent. Par contre j'accepte volontiers que ces intoxications aux métaux lourds puissent être responsables de maladies neurodégénératives pour le futur des personnes concernées.

Le monde médical n'ayant pas compris le référentiel électromagnétique donne des explications en fonction des connaissances de son temps, chimiques et biochimiques, pour expliquer les améliorations de santé constatés à la suite de la dépose des amalgames. Les amalgames doivent être systématiquement retirés chez tout le monde mais pas pour les raisons invoquées

Les chélations, qui sont devenues une mode, sont bien sûr parfois justifiées quand les analyses mettent en évidence des taux exorbitants de ces différents métaux.

Mais actuellement je vois trop de patients qui, victimes du marketing et de la communication autour de cette problématique sont abusés par des praticiens mal informés. Les seuils d'intervention doivent être absolument réévalués.

Les dentistes doivent absolument apprendre à tester les différents composants qu'ils posent dans la bouche de leurs patients.

Les nouveaux matériaux, les matériaux modernes utilisés par mes confrères sont toujours des alliages très complexes et de haute technologie pour améliorer leurs qualités mécaniques et esthétiques. Qu'en est-il de leur neutralité électromagnétique. Un grand nombre de mes patients sont devenus électrosensibles à la suite de soins dentaires. Ou pour le formuler autrement, la pose de certains matériaux dans leur bouche les a fait sortir de leurs limites d'adaptation aux ondes électromagnétiques environnementales. Les dentistes ne sont pas coupables, parce qu'ils ne se sont pas informés, mais ils n'en restent pas moins responsables.

(...)

 En vous remerciant d'avoir pris le temps de me lire, bien confraternellement

                                                                                Docteur Gérard Dieuzaide

Certificat Médical et Hypersensibilité aux champs électromagnétiques

 

" Des patients indiquant être hypersensibles aux champs électromagnétiques sollicitent occasionnellement des certificats médicaux attestant de leur hypersensibilité. En référence à la circulaire DSS/MCGR/DGS no  2011-331 du 27  septembre  2011 relative à la rationalisation des certificats médicaux, les médecins seront à même d’apprécier au cas par cas l’opportunité de rédiger un certificat médical et de décider du contenu approprié. "

Extrait de la Note d’information DGS/EA1 no 2014-171 du 26 mai 2014 relative à la gestion des risques liés aux radiofréquences => https://solidarites-sante.gouv.fr/fichiers/bo/2014/14-06/ste_20140006_0000_0053.pdf

L'environnement électromagnétique et la Santé

Article paru dans la revue Féminin Bio (n°18 août-septembre 2018) => Demain tous électrosensibles ? Fours à micro-ondes, téléphones, Wi-Fi, antennes 4G et maintenant compteurs Linky connectés, les ondes sont partout autour de nous. Invisibles, sont-elles vraiment indolores ? On fait le point avec Alexandre Rusanov, ingénieur géologue et le Dr Pascale Miniou. 

 

Sans ondes électomagnétiques, la vie sur la terre est impossible.

Sont-elles bonnes pour la santé des êtres vivants ?

Les discussions et les combats dans la presse, à la télévision et dans les tribunaux sont permanentes.

Pourquoi ? Tout dépend de la position que l’on adopte,

de la manière dont on considère les ondes électromagnétiques et dont on se représente l'être humain.

Nous allons essayer de comprendre ces différentes approches.

Chacun peut choisir sa position mais doit pour cela être bien informé.

 

Les ondes électromagnétiques ont des effets thermiques et des effets athermiques (non thermiques) sur les êtres vivants. Les effets thermiques provoquent un réchauffement des tissus. Les effets athermiques sont attribués à des réactions physiologiques induites par de « faibles » rayonnements lors d’expositions chroniques. Les dommages provoqués affectent le système nerveux (asthénie, troubles du sommeil, céphalées, perte de mémoire…), le système endocrinien (dysfonctionnements gonadique, surrénalien et thyroïdien) et le système immunitaire (modifications lymphocytaire, macrophagique et hématopoïétique).

 

Valeurs limites d’exposition

 

Pour protéger la population, des valeurs limites d’exposition (ondes-info.ineris.fr) ont été définies en France par le décret N° 2002-775 du 3 mai 2002. Ces valeurs limites sont fondées sur les travaux de l’ICNIRP, la Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements Non Ionisants (c’est à dire non radioactifs). Ces valeurs dépendent de la fréquence ou de la longueur d’onde.

Par exemple:

* pour la téléphonie mobile 2G, la valeur maximum est 41 V/m

* pour 900MHz de 58 V/m

* pour 1800 MHz, 3G de 61 V/m

* pour la WiFi et les fours à micro ondes de 61 V/m.

Mais il y a des exceptions. Ainsi, la charte signée entre la Ville de Paris et les opérateurs de téléphonie mobile, établit des valeurs limites de champ de 2V/m d’exposition du public dans les lieux de vie, en complément des valeurs réglementaires françaises. Cela semble étrange que pour toute la population française, les valeurs soient de 41 à 61 V/m et pour les parisiens de seulement 2 V/m.

De même, il existe d’autres normes pour protéger les systèmes électroniques. Ce sont des normes de compatibilité électromagnétique incluant les notions de système «coupable », de système « victime » et d’immunité électromagnétique. Une immunité insuffisante face à une source de perturbation conduit à un dysfonctionnement du système électronique. Les normes fixent à 3 V/m, le niveau de champ électromagnétique que doivent pouvoir supporter ces appareils sans que leur fonctionnement ne soit perturbé de manière inacceptable. Ceci pour des appareils qui sont en métal et/ou en plastique.

Qu’en est-il pour l’homme? 

On comprend que les normes pour la population envisagent l’homme comme un superman qui peut mieux résister aux ondes électromagnétiques que des appareils électroniques.

Pourquoi?

Un peu d’histoire nous permet de comprendre comment ont été créées ces normes. La Commission Internationale pour la Protection contre les Rayonnements Non Ionisants (ICNIRP) a été créée par des scientifiques issus du domaine du nucléaire. Il s’agit d’une ONG (organisation non gouvernementale) qui est une association de droit allemand. Elle a proposé en 1988 un guide pour l’établissement de limites d’exposition aux champs électriques, magnétiques et électromagnétiques en se basant sur une lecture de la littérature scientifique publiée avant 1988. Ce guide n'est fondé que sur des effets immédiats sur la santé, tels que des chocs et brûlures provoqués par le contact avec des objets conducteurs ou encore l'élévation de la température des tissus sous l'effet de l’absorption d'énergie liée à l'exposition aux champs électromagnétiques. Les effets athermiques n’étaient pas reconnus comme nocifs.

Depuis, de nouvelles technologies 3G, 4G, WiFi et Bluetooth, courant porteur en ligne (CPL) se sont développées. Outre le fait que cette étude est ancienne eu égard au développement de nouvelles technologies, nous observons que ces scientifiques envisagent l’homme comme « un cadavre » c’est à dire un être dont le coeur et le cerveau ne fonctionnent pas. Les ondes électromagnétiques peuvent seulement réchauffer les tissus sans avoir d’impact sur le coeur, le cerveau et d’autres organes.

 

Homme électromagnétique

 

Mais nous sommes électromagnétiques. La preuve c’est l’électrocardiogramme. Ce n’est pas EDF qui produit cette activité électrique. C’est notre corps qui produit l’électricité naturelle biologique et en même temps il produit le champs magnétique qu’on peut mesurer par magnéto-cardiographie. Notre cerveau est un émetteur d’ondes électromagnétiques, que les médecins enregistrent à l’aide de l’électroencéphalographie. La bande de fréquence de notre cerveau se situe entre 0,1 et plus de 40 Hz: c’est un véritable émetteur basse fréquence. A l’aide de la magnéto-encéphalographie, on mesure les champs magnétiques produits par des réseaux de neurones du cerveau. Encore une confirmation que nous sommes électromagnétiques.

Or, nous sommes tous électro-sensibles. Le seuil de sensibilité aux ondes électromagnétiques environnantes est variable en fonction de notre « constitution », de

notre morphologie, de notre terrain héréditaire. Ce seuil est en moyenne 2 fois plus faible chez les femmes que chez les hommes. Le fonctionnement d’un être vivant peut être considéré globalement comme un ensemble de processus électriques en interaction avec des mécanismes biochimiques et continuellement en interaction avec l’environnement extérieur. Notre corps émet des ondes électromagnétiques et en reçoit.

La situation actuelle concernant les rayonnements électromagnétiques non ionisants (basse fréquences, radiofréquences) rappelle la situation du début du siècle dernier lors de la découverte de la radioactivité (rayonnement électromagnétique ionisant). Marie Curie, deux fois prix Nobel, de physique et de chimie, a passé pendant ses recherches de longues heures d'exposition à des substances radioactives. Elle a développé une leucémie dont elle est morte. Certains chercheurs portaient comme pendentif du sel radioactif dans un flacon autour de cou. Cela a été fatal pour certains. A cette époque, ils ne connaissaient pas le danger des produits radioactifs. Ils l’ont payé de leur santé et de leur vie.

Aujourd’hui, on porte le téléphone portable dans une poche à coté du coeur, les jeunes hommes le portent dans une poche de pantalon à coté de leur système de reproduction, les femmes enceintes gardent leur smartphone dans un sac à coté de leur ventre.

Officiellement: « aucun problème » car les téléphones portables correspondent bien aux normes. Leur indice de débit d'absorption spécifique DAS (plus le DAS d'un appareil radioélectrique est faible, moins cet appareil est potentiellement dangereux pour la santé en ce qui concerne l’effet thermique) doit être de moins de 2 W/kg. Les mesures de DAS de téléphone portable sont effectuées sur la tête d’un mannequin dont le cerveau est représenté par un liquides spécial. Est ce qu’il existe un liquide pouvant remplacer notre cerveau avec ses 100 milliards de neurones ? Les scientifiques nous prennent, là aussi, pour «un cadavre ».

La notion de tolérance permet de comprendre que si l'intensité des nuisances environnementales, dont font partie les OEM (tout comme l’exposition aux produits chimiques), dépasse un certain seuil en durée et/ou en intensité, des symptômes subaigus ou aigus peuvent apparaitre (par dépassement du seuil de tolérance de l’organisme d’un individu donné). D’autre part, l’augmentation de la durée d’exposition et/ou du nombre de sources et du type d’OEM (en particulier l’augmentation du nombre d’appareils dits « communicants » et d’objets dits « connectés ») a pour conséquence logique d’augmenter le nombre d'individus présentant des symptômes d’intolérance aux OEM.

L’immersion dans ce « brouillard électromagnétique » ambiant moderne, de plus en plus dense (y compris pendant les phases de repos et de sommeil, sensées être réparatrices) provoque des ressentis d’agression quasi-permanents pour notre système nerveux autonome (SNA). Ces perceptions sensorielles inconscientes sont transmises au Système Nerveux Central (SNC). Les symptômes en résultant ne sont pas spécifiques à un impact sur la Santé des OEM. Ce sont en effet des symptômes fréquemment rencontrés dans la population générale, pouvant s'apparenter à ceux d'autres syndromes ou pathologies et l’hypothèse de l’influence des OEM n’est même pas évoquée. L’évolution se fait alors vers la chronicité et suscite une incompréhension de l'entourage professionnel et familial, source d’isolement, aggravé par la non reconnaissance médicale.

Les premiers symptômes d’intolérance aux OEM résultent, au-delà d’une simple alerte, de la tentative d’adaptation de notre organisme. Cette sur-sollicitation de notre système sensoriel entraîne un stress du système neuro-hormonal qui a pour conséquence, à court, moyen ou long terme, l’apparition de désordres physiologiques, psychologiques et physiques (pouvant aboutir à l’épuisement de notre organisme lorsqu’il ne parvient pas ou plus à s’adapter pour résister).

 

Avis d’un expert international

 

Le Professeur Youry Grigoriev, docteur en médecine, président du Comité national russe sur la protection contre les rayonnements non ionisants, membre du Comité "EMF and Health" de l’Organisation mondiale de la santé (l’un des auteurs de cet article l’a rencontré plusieurs fois à Moscou) est un expert sur le rayonnement électromagnétique ionisant (plus de 60 ans d’expérience) et non ionisant (40 ans d’expérience).

Il parle de:

- L’exposition involontaire, chronique, 24h sur 24h, de toute la population aux champs électromagnétiques complexes, modulés, de large spectre, des stations de base de la téléphonie mobile;

- L’augmentation continuelle du niveau des ondes électromagnétiques artificielles

- L’effet biologique, en cours d’étude;

- L’absence d’étude de cette pathologie, y compris pour les effets à long terme;

- L’absence de lien direct entre une dose et sa réponse;

- L’importance de la modulation;

- Des normes actuelles qui ne protègent pas la population et sont basées davantage sur les besoins de l’ingénierie que sur des études biologiques;

- L’absence de mesures décisives, de l’attente.

- En conclusion, il indique que c’est la première fois dans l’histoire de civilisation que des enfants sont dans un groupe à risque à cause de l’impact permanent des ondes électromagnétiques sur leurs cerveaux.

 

Facteur géophysique

 

Il existe encore un facteur naturel qui peut jouer un rôle important sur la santé des êtres vivants, c’est le facteur géophysique. Toute la Terre est couverte par un réseau tellurique représenté par des failles de différentes dimensions. Les plus grandes failles limitent les plaques tectoniques. Dans les failles, il y a des émissions d’ondes électromagnétiques naturelles pulsées. On peut ainsi constater, au niveau des failles, un dégagement de différents gaz (dont le gaz radon), une anomalie magnétique ou une anomalie gravitationnelle. Si une maison se trouve sur une faille, ce facteur s’ajoute à l’impact des ondes électromagnétiques artificielles et a des conséquences sur les habitants de la maison.

L’installation de pylônes avec des antennes relais ou des mâts d’éoliennes, au croisement de failles où circule l’eau, crée de nouvelles nuisances qui se propagent le long des failles et peuvent avoir un impact négatif sur la santé des êtres vivants habitant au dessus des failles. Les animaux réagissent très vite par leur comportement, ainsi l’installation d’un pylône avec des antennes relais à la distance d’un kilomètre d'un élevage, au croisement des failles, peut provoquer un changement du comportement des animaux. Par exemple, des vaches ne veulent pas rentrer dans la salle de traite si celle-ci se trouve sur cette faille. Quelque temps après, on peut constater une augmentation du taux de leucocytes dans le lait, d’autres problèmes de santé chez les animaux, pouvant aller jusqu’à une mort inexplicable. Les cochons dans ces conditions deviennent agressifs, se battent entre eux et peuvent devenir cannibales. Des poules aussi peuvent aussi devenir agressives et cannibales et pondre des oeufs avec une coquille molle ou même sans coquille.

 

Le compteur communicant Linky

 

L’arrivée de cette nouvelle technologie a suscité le réveil d’une partie de population envers les ondes électromagnétiques. Ce compteur est-il dangereux pour la santé ? Si on croit les informations d’Enedis, il n’y que des avantages pour les consommateurs. 

Pour prouver son innocuité, Enedis compare ce compteur à d’autres appareils électriques domestiques, le champ électrique du fer à repasser est de 120 V/m alors que le champ électrique du compteur Linky n’est que de 0,1 V/m, soit 1200 fois moins que pour un fer à repasser. Mais il est impossible de comparer le fer à repasser avec le compteur communicant (la durée d'exposition n'est pas comparable) ! 

Le compteur Linky est alimenté par le réseau 50 Hz, comme d’autre appareils domestiques. Mais il utilise aussi le courant porteur en ligne, le CPL, pour la communication avec le concentrateur qui peut être installé dans un transformateur de quartier.

Le concentrateur transmet les données à l’agence de supervision d’ENEDIS par l’intermédiaire de mini « antennes relais », en utilisant le réseau de téléphonie mobile. ENEDIS dit que le concentrateur ne communique que quelques minutes par jour, mais cela ne correspond pas à la réalité. En effet, pour contrôler le réseau des compteurs Linky, le concentrateur envoie régulièrement (cela peut être toutes les minutes) par CPL des signaux de 63,6 kHz et 74 kHz (protocole G1) qui passent dans les câbles électriques de chaque maison, de chaque appartement et passent dans les chambres à coucher.

Les signaux sont très faibles, mais il peuvent perturber le fonctionnement normal du corps. Pourquoi? Dans chaque maison, dans chaque appartement, il y a déjà un équipement électrique et électronique : la Wifi, les téléphones sans fil DECT, les ordinateurs, les tablettes, les smatphones, les postes de TV, les jeux vidéo sans fil, les ampoules basse consommation fluocompactes. En plus, on peut avoir le facteur géophysique (vivre sur une faille). Aucune norme actuelle ne tient compte de cette multiplicité des signaux électromagnétiques.

L’expérience montre que les premières personnes qui commencent à avoir des problèmes après l’installation du compteur Linky, sont celles dont le seuil de tolérance de l’organisme aux ondes électromagnétiques est dépassé.

Tout cela concerne également les autres compteurs communicants - GAZPAR (pour le gaz), compteurs communicants pour l’eau.

 

Amélioration de l’environnement de l’habitat

 

Comment peut-on améliorer l’environnement électromagnétique d’un lieu d’habitation ?

Dans les cas compliqués il faut s’adresser au professionnels qui peuvent analyser environnement extérieur et intérieur du lieu d’habitation et peuvent proposer des solutions.

Mais avant, on peut faire des gestes simples:

- remplacer les téléphone sans fil DECT par les téléphones filaires

- remplacer le radioréveil par un réveil à pile,

- ne plus utiliser la Wifi mais un câble réseau pour brancher l’ordinateur à Internet,

- abandonner le four à micro-ondes (il utilise la fréquence 2,4 GHz pour réchauffer les aliments qui contiennent l’eau, les produits réchauffés sont dévitalisés morts),

- remplacer les ampoules basse consommation fluocompactes par des ampoules halogènes ou à LED (à lumière douce),

- limiter le temps d’utilisation par les enfants des ordinateurs, des tablettes, des jeux vidéo,

- limiter l'usage du téléphone portable (qui est comme un four à micro-ondes qui serait utilisé « porte ouverte ») avec les émissions d’ondes électromagnétiques de large bande de fréquence.

 

Selon le Professeur Youry Grigoriev, les problèmes de santé suivants sont susceptibles d’être rencontrés, dans un avenir proche, par les enfants qui utilisent des téléphones portables : perturbation de la mémoire, diminution de l’attention, diminution des capacités d’apprentissage et des capacités cognitives, irritabilité, troubles du sommeil, augmentation de la sensibilité au stress, accroissement de prédispositions épileptiques, perméabilité de la barrière hémato-encéphalique, changement cytologique dans les cellules nerveuses du cerveau, développement de tumeurs du cerveau et du nerf acoustique.

 

Hormones et Ondes ElectroMagnétiques (OEM) adaptation ou résistance ?

De l’organisation de notre système sensoriel à notre système hormonal et de la notion de stress au fonctionnement de la glande pinéale … comment nos hormones (*) sont - elles susceptibles de « réagir » à l’environnement électromagnétique ambiant de la vie moderne ? (*) du grec hormân, exciter.

 

Notion de tolérance

  • si l'intensité de nuisances environnementales dépasse un certain seuil en durée et/ou en intensité et/ou en quantité/concentration => apparition de symptômes subaigus ou aigus, par dépassement du seuil de tolérance de l’organisme
  • l’augmentation de la durée d’exposition et/ou du nombre de sources (et de types) de nuisances a pour conséquence d’augmenter le nombre d'individus présentant des symptômes d’intolérance, voire d’hypersensibilité

 

C’est quoi une Hormone?

  • protéine « biochimiquement active » (activation, régulation, inhibition de récepteurs au niveau de tissus cibles => analogie clé / serrure)
  • synthétisée et stockée au niveau d’une glande ou d’un groupe de cellules nerveuses, avant d’être libérée dans la circulation sanguine puis récupérée ou dégradée dans le foie et éliminée dans les urines

 

Principales hormones

  • Hormones du Bien-être => hormone « de jour » (Sérotonine), hormone « de nuit »(Mélatonine), hormone « de soutien » (Cortisol). NB: en fait notion de système veille/sommeil +++ (cf. ci-dessous)
  • Hormones du « niveau » de vie => hormones de l’adaptation (hormones thyroïdiennes) et hormone de stockage du carburant (Insuline)
  • Hormones sexuelles (perpétuation de l’espèce) => féminines (Oestrogène / féminité-fécondité et Progestérone / procréation) & masculines (Testostérone)

 

Notion d’« orchestre hormonal »

  • la glande pinéale (épiphyse) « dicte » la partition générale et permet la mise en oeuvre des processus de réparation / régénération  pendant le sommeil
  • la glande pituitaire (hypophyse) est le chef d’orchestre des fonctions vitales pendant les phases d’éveil, en lien avec l’hypothalamus
  • la glande thyroïde régule notre « niveau » de vie  en termes de dépenses énergétiques (glande de l’adaptation +++)
  • et les autres « instruments » (surrénales, pancréas, ovaires et testicules)

 

 

Système sensoriel

  • les informations qui proviennent de plusieurs régions du corps (peau, tendons, articulations, viscères, ...) sont transmises au Système Nerveux Central par les neurones sensitifs => au-delà d’un certain seuil, le stimulus est codé en amplitude puis en fréquence
  • l'influx nerveux circule ensuite toujours dans le même sens, jusqu’aux terminaisons nerveuses où se trouvent des petits sacs de composés chimiques (neurotransmetteurs ou neuromédiateurs)
  • La synapse est la zone de contact entre deux neurones ou entre un neurone et une autre cellule (musculaire, glandulaire), qui permet un transfert d’information via la libération des neurotransmetteurs => par ex. stimulation ou inhibition d’une sécrétion hormonale

Notion de Somesthésie

  • ensemble des différentes sensations (pression, vibration, chaleur, douleur…) obtenues à partir des informations fournies par les  récepteurs sensoriels, situés dans les tissus de l’organisme (derme, viscères, muscles, tendons, plexus de la racine des poils, muqueuse de la langue, …).

Notion de Perception

  • la perception est le résultat de l’interprétation individuelle de nos sensations
  • elle est donc subjective, influencée par l’ensemble des éléments constituant notre « histoire » personnelle

Traitement des données

  • les informations perçues par nos organes sensoriels sont transmises au SNC (Système Nerveux Central) pour être analysées par la Moelle Epinière et par le Cortex Cérébral 
  • le SNC déclenche la réponse « la plus adaptée », via l'Amygdale et l’Hippocampe, qui agissent sur l'Hypothalamus et le Tronc Cérébral, afin d'activer le SNA (Système Nerveux Autonome) en lien étroit avec le Système Hormonal. 
  • Moelle épinière => le Système Nerveux Autonome, commande les fonctions corporelles involontaires par des actions antagonistes (simultanées et permanentes) sur les organes et les vaisseaux sanguins (orthosympathique et parasympathique)
  • L’amplitude de la réaction du Cortex Cérébral à un ressenti d’agression est régulée par le Système Limbique (« cerveau émotionnel »), en fonction de références antérieures (« base de donnée » = souvenirs des expériences vécues individuellement ou à l’échelle de l’espèce )

 

Facteurs de « stress »

  • physiologiques (faim, soif, douleur, manque de sommeil, …)
  • psychiques 
  • socio-familiaux
  • environnementaux: physiques (température environnante, ambiance sonore, ambiance lumineuse, ondes électromagnétiques, …) & chimiques

NB: nos attitudes, jugements et modes de pensée influencent notre ressenti par rapport aux évènements => ce sont nos « amplificateurs personnels de stress »

 

Les OEM sources de stress

  • pas de références ancestrales pour le Système Limbique en ce qui concerne les OEM Artificielles … (pas de « mode d’emploi »)
  • les OEM Artificielles peuvent être interprétées comme des facteurs physiques d’agression et entraîner ainsi des réactions provoquant des désordres physiologiques, psychologiques et physiques à court, moyen ou long terme

 

Les 3 phases de la réaction à un stress

1) Mise en alarme: si sensation de danger => préparation à l’action (2 modes d’action ancestraux possibles = le combat ou la fuite) via le système hypothalamo-hypophyso-surrénalien. NB: 3ème possibilité = sidération.

2) Résistance: si persistance de l’exposition au(x) facteur(s) de stress) => stimulation de sécrétions hormonales telles que les endorphines (antalgiques et euphorisantes), le cortisol, la sérotonine, etc.

3) Epuisement: par dépassement des capacités d’adaptation de l’organisme (dysrégulation hormonale, baisse de l’immunité, fragilité psychologique avec exacerbation de symptôme tels que anxiété, phobie, obsession, … => « burn-out »)

 

Système veille/sommeil

  • le fonctionnement de l’organisme pendant 24h dépend fortement de la sécrétion par la glande pinéale de 3 hormones dérivées de la Sérotonine => régulation de la vie psychique et végétative
  • entre 22h et 6h => sécrétion successive par la glande pinéale (épiphyse) des 3 hormones  que sont la Mélatonine puis le 6-méthoxy-harmatan puis la Valentonine
  • entre 6h et 22h => décroissance avec élimination de la Mélatonine et de la Valentonine (*) mais élimination plus lente du 6-MH, qui continue à agir en cours de journée (psycho-stimulant (*) la véritable hormone du sommeil, découverte par le Pr Jean Bernard POURTILLAND
  • Pendant le sommeil, la Mélatonine « piège » les radicaux libres oxygénés (produits par la respiration cellulaire et qui sont agressifs pour les neurones), ce qui protège les tissus nerveux. 
  • La Valentonine et le 6-MH modulent les sécrétions hormonales (hypophyse, thyroïde,  surrénales, pancréas, ovaires et testicules). NB: la Valentonine et le 6-MH ont des propriétés opposées, permettant de  réguler la vigilance, la pression artérielle et le tonus musculaire.

 

En conclusion

Les OEM peuvent être perçues comme une agression par notre système sensoriel et ainsi mettre en alarme notre système hormonal, ce qui peut conduire à l’épuisement de notre organisme lorsqu’il ne parvient pas ou plus à s’adapter pour résister, ce qui dérègle notre système veille/sommeil.

HyperSensibilitéElectromagnétique ... Mythe ou Réalité ?

Les symptômes peuvent paraitre comme étant d’origine psychique. Cependant, de plus en plus de personnes présentent ces mêmes symptômes à proximité de téléphones mobiles et téléphones sans fils,  appareils « écoute-bébé », ordinateurs, imprimantes,  antennes de téléphonie mobile, wifi, bluetooth, courant porteur en lignes (CPL) sur câbles non blindés, ampoules fluocompactes (AFC), objets connectés, …

Les ondes électromagnétiques émises par ces différentes technologies sont invisibles, inodores, inaudibles et impalpables. Cependant, elles peuvent être sources de nuisances avec un impact sur « le vivant », tant sur les végétaux, les animaux que les êtres humains.

Les champs électriques et magnétiques artificiels de notre environnement moderne peuvent devenir des sources de pollution et engendrer des réactions d’intolérance. Les symptômes peuvent varier d’une personne à l’autre et apparaître alors même que les mesures de champs électriques et magnétiques sont « dans les normes » (normes qui varient d’un pays à l’autre, voire d’une métropole à l’autre ... !). 

Nous sommes tous sensibles à l’électricité, donc « électro-sensibles », et nous sommes tous susceptibles de présenter un jour une « EHS » (Electro-Hyper-Sensibilité) ou plus précisément une  « HSEM » (Hyper-Sensibilité-Electro-Magnétique) en fonction du ou des types d’exposition aux Champs ElectroMagnétiques et du dépassement ou non de notre seuil de tolérance physiologique.

Ceci n’est pas reconnu par la médecine conventionnelle officielle, même si l’OMS mentionne depuis 2005 cette notion de « HSEM ».

Pour en savoir plus sur le point de vue de l'OMS et sur celui de l'Académie Nationale de Médecine en France, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous:

=> http://www.expertisesanteenvironnement.com/pages/maladies-et-environnement/electrohypersensibilite-et-sensibilite/hypersensibiliteelectromagnetique.html

 

***

  • L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a classé
    • en 2002, les champs magnétiques d’extrêmement basses fréquences ou « EBF » (en anglais extremely low frequency ou "ELF") comme « peut-être cancérogènes pour l’homme » 
    • en 2011, les champs électromagnétiques radiofréquences (de 3 KHz à 300 GHz) comme « possibles cancérogènes ».
    • pour l’OMS « Les champs électromagnétiques d’origine humaine qui résultent, pour une part importante, de l’activité industrielle (électricité, hyperfréquences et radiofréquences) engendrent des rayonnements qui correspondent à la région du spectre électromagnétique où la fréquence est relativement basse, c’est-à-dire du côté des grandes longueurs d’onde et les quanta d’énergie qu’ils transportent sont incapables de provoquer la rupture des liaisons chimiques », en effet, car ce ne sont pas des rayonnements ionisants, pour lesquels un principe de précaution s'applique, le principe ALARA (*). Cependant l'OMS précise que « des effets biologiques de ces champs comportent encore quelques lacunes et la recherche doit se poursuivre pour les combler. »

  • en mars 2013, un document ministériel signale que : « une exposition aiguë de forte intensité aux champs électromagnétiques peut provoquer des effets thermiques » (une augmentation de température des cellules et des tissus). « C’est pour empêcher ces effets que des valeurs limites d’exposition ont été élaborées » précisant que « des interrogations subsistent sur les effets à long terme pour les utilisateurs intensifs de téléphones mobiles. »
  • Les notices fournies avec les smartphones évoquent des précautions d’emploi: entre autres, d’utiliser au maximum le kit mains-libres (fourni actuellement obligatoirement avec chaque téléphone), de ne pas téléphoner en se déplaçant (à pied, en voiture, ...), de limiter la durée des conversations, de ne pas rester à proximité des femmes enceintes, ...

(*) Le principe ALARA est un des principes de base de la protection contre les rayonnements ionisants. L'objectif étant de réduire la dose individuelle et collective au sein des personnels des entreprises prestataires du nucléaire. ALARA est l’acronyme anglophone de ''As Low As Reasonably Achievable'' que l'on peut traduire en Français par ''Aussi basse que raisonnablement possible''.

EHS et accident du travail

Article du Figaro rédigé par Blandine Le Cain - Publié le 10/10/2018

Le malaise d'un salarié hypersensible aux ondes électromagnétiques a été reconnu comme accident du travail par la justice administrative. Cette décision pourrait ouvrir la voie à plusieurs autres affaires sur le sujet.

Bien que son «diagnostic» ne soit pas pris en compte par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) / NB: en fait l’OMS mentionne depuis 2005 la notion de « HSEM » ou HyperSensibilité Electro-Magnétique /,  un homme a été reconnu victime d'un accident du travail en raison de son hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. Ce salarié d'une entreprise de télécommunications avait été victime d'un malaise en novembre 2013, sur son lieu de travail. S'appuyant sur une expertise médicale, le Tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass), qui juge les conflits entre les caisses de sécurité sociale et les usagers, a estimé le 27 septembre qu'il est impossible d'exclure «tout lien de causalité entre le malaise et le travail», d'après une retranscription de la décision par l'AFP.

Il n'existe pourtant aucune reconnaissance officielle de l'électrohypersensibilité en France. Les personnes se disant affectées par une telle pathologie souffrent de symptômes variés - maux de tête, saignements, fatigue, problèmes de peau - qu'elles associent à la présence d'ondes électromagnétiques. Ces ondes sont émises par tout un ensemble d'objets ou installations variés: lignes à haute tension, téléphone portable, antenne-relais ou encore radio, pour ne citer que quelques exemples. Ces symptômes ne sont pas niés par le corps médical ; ces personnes peuvent d'ailleurs être prises en charge dans des unités spécialisées. Mais le lien de causalité entre ces effets et les ondes électromagnétiques n'est pas reconnu par l'Académie de médecine, autorité française, ni par l'OMS, autorité mondiale.

» LIRE AUSSI - L'électrosensibilité n'a pas de diagnostic médical

Ce salarié n'avait donc pas été «diagnostiqué» électrohypersensible, puisque cette reconnaissance n'existe pas. Toutefois, à deux reprises, en 2011 et 2012, la médecine du travail avait préconisé que ce salarié soit muté vers «un poste dans un environnement peu exposé aux ondes électromagnétiques», précise au Figaro son avocat, Me François Lafforgue. L'organisme médical tenait alors compte des symptômes de cet homme, également recensés par son médecin traitant.

Un «faisceau d'indices précis et concordants»

Une première expertise rendue dans cette affaire concluait à l'absence de lien entre son travail et son malaise et évoquait des «troubles anxieux» à l'origine de l'épisode. «Il s'agissait d'un rapport particulièrement contestable, qui a été annulé par le tribunal», fait valoir l'avocat du salarié. «Ce rapport concluait qu'il n'y avait pas d'explication possible, donc qu'il s'agissait d'une cause psychiatrique, en l'absence d'autres pathologies organiques.»

Une deuxième expertise réalisée par un autre médecin a établi un lien possible entre «les signes présentés lors de ce malaise» et une «hypersensibilité aux ondes électromagnétiques», toujours selon la transcription du dossier par l'AFP. Il est alors impossible d'exclure complètement «tout lien de causalité entre le malaise et le travail». En d'autres termes, faute de pouvoir nier ce lien, le malaise peut être reconnu comme accident du travail. «Le cadre de l'accident du travail est un peu particulier», nous explique l'avocat, qui précise que le tribunal s'est appuyé sur un «faisceau d'indices précis et concordants», notamment l'absence de causes étrangères et les recommandations de la médecine du travail, qui n'avaient pas été respectées.

Le tribunal a donc condamné la Caisse primaire d'assurance maladie à verser 1600 euros au salarié, ainsi que 2000 euros au titre des frais de justice. L'association Priartem, qui accompagne les démarches juridiques sur ce sujet, a salué «une avancée de plus dans le processus de reconnaissance de l'électrohypersensibilité et plus globalement de l'impact des ondes sur la santé». «Une fois de plus, a justice est en avance sur le politique et le législatif», écrit la présidente de l'association dans un communiqué.

D'autres affaires à venir

En 2014, une précédente décision de justice avait accordé une allocation pour adulte handicapé à un électrohypersensible. Il était cependant questions des symptômes, davantage que de la reconnaissance d'un lien entre les effets des ondes et les symptômes. Par conséquent, pour Me François Lafforgue, cette nouvelle décision «ouvre une brèche pour les personnes électrohypersensibles qui souffriraient dans le cadre de leur travail». Elle permettrait d'espérer «une prise en charge en maladie professionnelle». L'avocat indique être actuellement impliqué dans «une quinzaine» d'affaires liées au sujet, avec des dossiers de différentes natures. Certains visent à obtenir une meilleure prise en charge, quand d'autres revendiquent un aménagement des conditions de travail tenant compte d'une telle affection.

 

Pour retrouver l'article original, cliquer sur le lien ci-dessous

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/10/10/01016-20181010ARTFIG00316-le-malaise-d-un-hypersensible-aux-ondes-reconnu-comme-accident-du-travail.php

Danger majeur de l'exposition aux écrans pour les enfants de 0 à 4 ans

Fin 2016, une enquête sur les jeunes enfants et les écrans menée par l'Association française de pédiatrie ambulatoire (Afpa), fait apparaitre que près d'un enfant de moins de 3 ans sur deux (47 %) utilise des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones.

Actuellement, plus de quatre Français sur dix sont équipés de tablettes et 65 % possèdent un smartphone.

Alors que Conseil supérieur de l’audiovisuel fait régulièrement campagne sur le thème « pas d’écran avant 3 ans » des médecins de PMI (Service Public de Protection Maternelle et Infantile) alertent sur des comportements « ressemblant à des symptômes autistiques » chez les enfants trop confrontés aux écrans 

=> syndrome de « l’enfant-écran » avec retard de développement, troubles de la relation, du langage et du comportement. Certains enfants de maternelle passent, en dehors de l’école, jusqu’à 6h par jour devant des écrans, y compris la télévision avec les chaines d’information en continu …  mais n’arrivent pas à parler, ni à encastrer trois cubes ou encore à tenir un crayon. Si les symptômes sont récents, ils peuvent disparaitre si les parents parviennent à “déconnecter” leurs enfants. Certains nourrissons sont calmés par des comptines émises par un smartphone, certains jeunes enfants savent  télécharger une vidéo avant de savoir faire une phrase. 

Vidéo sur les conséquences de la surexposition des plus jeunes aux outils numériques et à la télévision: https://www.youtube.com/watch?v=9-eIdSE57Jw

Dans quel environnement électromagnétique êtes-vous plongé(e) au quotidien?

Quand êtes-vous exposé(e) à des champs électromagnétiques de basses fréquences et/ou sources d'hyperfréquences?

=> si vous disposez des appareils ou équipements ci-dessous

  • Téléphone mobile (portable)            
  • Téléphone sans fil (DECT)            
  • Box internet ADSL émettant en WIFI        
  • Ordinateur portable connecté en WIFI        
  • Ordinateur fixe connecté en WIFI        
  • Autre équipement connecté en WIFI (console de jeux, chaîne HIFI, baby phone, etc..). 
  • Four à micro-ondes                
  • Plaques à induction                
  • Radio réveil                    
  • Ampoules basse consommation « fluo-compactes » (préférer les ampoules LED à lumière "chaude" ou les ampoules halogènes)
  • Compteur électrique utilisant la technologie Linky

=> si à proximité de votre domicile, de votre lieu de travail, de l'école de vos enfants, ... il y a

  • des antennes-relais de téléphonie mobile  (pylône, château d’eau, clocher)
  • une ligne électrique Haute Tension         
  • un transformateur électrique (sur poteau ou en armoire)

 

***

Tous ces appareils et équipements sont générateurs de champs électromagnétiques basses fréquences et/ou sources d’hyperfréquences, qui se cumulent, générant alors un « électrosmog » (brouillard électro-magnétique), qui peut perturber les mécanismes physiologiques des organismes vivants, surtout si l'exposition est répétée, voire permanente (perturbations intensifiées si exposition pendant le sommeil).

***

Exemples de symptômes pouvant être dus à une surexposition à des ondes électromagnétiques artificielles 

  • difficultés d'endormissement  et/ou sommeil perturbé (en particulier en milieu de nuit) 
  • fatigue anormale au réveilfatigue chronique, sensation d'épuisement
  • migraines, céphalées
  • troubles de la mémoiredifficultés de concentrationdifficultés d'apprentissage
  • tristesse persistante inexpliquée
  • irritabilité
  • sensations de vertiges, troubles de l’équilibreacouphènes (bourdonnements d’oreilles)
  • troubles de la vision
  • réactions cutanées (rougeurs, démangeaisons, sensation de brûlure)
  • troubles cardiaques (rythme cardiaque irrégulier, palpitations)
  • infections ORL à répétition (rhumes, angines, etc..)
  • inflammations diverses
  • énurésie (incontinence urinaire nocturne) chez des enfants n’ayant pas de problème en journée
  • fausses-couche
  • ElectroHyperSensibilité (pour en savoir plus => http://www.expertisesanteenvironnement.com/pages/maladies-et-environnement/electrohypersensibilite-et-sensibilite/et Sensibilité Chimique multiple (pour en savoir plus => http://www.expertisesanteenvironnement.com/pages/maladies-et-environnement/sensibilite-chimique-multiple-mcs/)

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Il existe des solutions pour limiter, corriger et/ou supprimer les nuisances, selon leurs origines.

Vous pouvez pour cela contacter une personne intervenant en domobiologie (par ex. dans le Finistère http://avel-dour.fr & Mieux être dans sa maison grâce à la domobiologie) ou consultant en environnement électromagnétique (par ex. http://ondes-conseil.fr) ou experte en Géobiologie et pollutions électromagnétiques (par ex. http://www.geobiologiescientifique.fr)

***

Pour avoir des informations concernant des dispositifs de correction des champs de torsion, pour les téléphones, la wifi, ... vous pouvez adresser un mail au Dr Pascale MINIOU docteur.pascale.miniou@orange.fr

Technologie Linky

Les compteurs Linky communiquent selon deux techniques "complémentaires et combinées" de transmission de données:

- à partir du concentrateur (situé à l'extérieur de l'habitation) par émission-réception directe de signaux en micro-ondes pulsées, comme une antenne-relais de téléphonie cellulaire (La réception et le décodage du signal CPL se font par connexion avec un concentrateur extérieur qui communique les données vers un centre de gestion par émission d’hyperfréquences GSM (900 MHz), qui viennent s’ajouter au brouillard électromagnétique existant)

- à l'intérieur de l'habitation par utilisation de la technologie CPL (courant porteur en ligne), le signal étant transmis par le réseau électrique. Le principe des CPL consiste à superposer au courant électrique distribué en 50Hz (réseau électrique public et domestique) un signal à plus haute fréquence (dans la gamme des radiofréquences 9 à 150 KHz) qui « récupère » les données de consommation via le compteur.

Ainsi, les compteur Linky émettent des salves qui ne durent « que » quelques millisecondes … MAIS qui se répètent en moyenne 10.000 fois par jour. Ainsi les personnes situées à proximité sont soumises à des niveaux d’irradiation supérieurs au seuil d’apparition de dommages biologiques (ce seuil est de 0.1μW/cm2).

La technologie CPL utilisée à l'intérieur des habitations et entre le concentrateur et l'habitation peut sembler moins problématique a priori puisque le compteur communique les données de consommation par la ligne électrique, donc sans émettre de micro-ondes pulsées. MAIS en pratique, le problème est que le signal à haute fréquence (9 à 150 KHz) se propage sur un réseau électrique qui n’a pas été conçu pour le transport de hautes fréquences et qui est donc inadapté (sauf s’il a été blindé, ce qui est exceptionnellement le cas). Donc, la plus grande part de l’énergie injectée par le modem CPL ne peut se dissiper que par « rayonnement » (jusqu’à 2m50 autour des câbles électriques et des appareils connectés au réseau électrique).

La valeur très faible du niveau d’exposition de 0,0003 volt/mètre indiquée par ERDF ne correspond pas au rayonnement provoqué par le CPL dans les habitations mais uniquement au rayonnement provoqué par les composants internes du compteur, au sein de l’appareil lui-même.

Les informations transmises par ERDF (devenu ENEDIS) masquent une partie de la réalité.

Pour en savoir plus sur la technologie Linky

=> http://www.expertisesanteenvironnement.com/pages/les-differentes-sources-de-nuisances/nuisances-electromagnetiques-d-origine-technologique/d-origine-technologique/technologie-linky.html

Directive Européenne / Sécurité et Santé des travailleurs

DIRECTIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL modifiant la directive 2004/40/CE concernant les prescriptions minimales de sécurité et de santé relatives à l’exposition des travailleurs aux risques dus aux agents physiques (champs électromagnétiques) (dix-huitième directive particulière au sens de l’article 16, paragraphe 1, de la directive 89/391/CEE) 

 

Les effets néfastes des  nuisances électromagnétiques sont reconnues par la Commission Européenne, qui est à l'origine d'une directive limitant l’exposition des employés.

Cette directive concerne les risques qu’entraînent, pour la santé et la sécurité des travailleurs, les effets reconnus nocifs à court terme sur le corps humain (circulation de courants induits et absorption d’énergie).

Ainsi, l’employeur a l’obligation de déterminer l’exposition aux ondes électromagnétiques, d’évaluer les risques (article 4 de la directive) puis d'établir et de mettre en œuvre, des mesures techniques et/ou organisationnelles visant à protéger l’employé (article 5 de la directive )

Pour en savoir plus => directive européenne

Champs électromagnétiques et santé : la vérité et les études en 2015. Comment se protéger, comment prévenir ?

" Cet article est destiné à toutes celles et tous ceux désireux d’investiguer dans un domaine complexe est à la fois passionnant qui est celui des effets liés aux ondes électro magnétiques. Le but étant d’apporter le maximum de solutions à la fois simples et efficaces, j’ai pu répertorier après une quinzaine d’années de recherches dans ce domaine tout ce qui peut aider les « victimes des ondes » à s’en sortir et dans tous les cas à améliorer leur qualité de vie. Pour tous les autres, médecins, chercheurs, professionnels de santé et grand public, cet article est une synthèse d’une longue mais passionnante recherche dans ce domaine. Tout ce qui est connu de moi à ce jour y a été recensé et explicité."

Ci-dessous un lien vers le document de Christian Bordes au format pdf

 http://www.alti-sante.com/wp-content/uploads/2014/08/Christian_Bordes_APPROCHE_SANITAIRE_LIVRE.pdf

Christian BORDES a participé au chapitre « Apprivoiser les ondes ». Il est ostéopathe et kinésithérapeute, directeur de l’IUMAB (International Union of Medical and Applied Bioelectrography), ex-chargé de cours à l’université Paul Sabatier de Toulouse, chercheur indépendant sur les compatibilités électromagnétiques (CEM - Formation CRIIREM), porte-parole scientifique des associations de victimes des ondes, conférencier et formateur.

 

 

Conclusion d'une thèse de Doctorat en Pharmacie (2013)

LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES : INNOCUITE OU REEL DANGER POUR LA SANTE ? 

Présentée et soutenue publiquement Le 21 juin 2013

pour obtenir le Diplôme d'Etat de Docteur en Pharmacie par Nicolas KUBAN

né le 29 mars 1984 à Thionville (57) 

 

En France et même dans le monde, les ondes électromagnétiques sont au cœur d’un certain nombre de conversations et c’est surtout leur possible danger pour la santé qui fait de ces ondes un sujet plus que d’actualité.

A notre époque, pour des raisons de logistique évidente, on ne peut pas se permettre de supprimer la téléphonie mobile ou d’autres appareils électroniques fonctionnant par l’intermédiaire des radiofréquences. On est donc condamné à ce que les ondes électromagnétiques soient présentes dans la vie de tous les jours et dans le futur.

Mais c’est en particulier les téléphones mobiles qui ont suscité une énorme inquiétude de la part des citoyens, amenant ce problème à être pris au sérieux. De ce fait, de nombreuses études ont vu le jour mais suite aux résultats, il existe un véritable débat sur la possible nocivité des champs électromagnétiques. On assiste à un face à face opposant deux camps.

D’un côté, on a des réponses rassurantes et sécurisantes qui redonnent confiance aux citoyens. Il s’agit des conclusions apportées par la majorité des études traitant le sujet et par les agences nationales et internationales. En effet, la plupart des travaux provenant des études Interphone et des études de Hardell démontrent que les radiofréquences ne sont pas synonymes de danger. De son côté, l’OMS affirme, compte tenu des connaissances actuelles, qu’il n’existe pas de rapport de cause à effet entre les ondes électromagnétiques utilisées dans la téléphonie mobile et un risque pour la santé. Le rapport de l’Afsset reprend les mêmes conclusions. De plus, le 2 février 2009, le SCENIHR a retenu un avis conforme aux analyses de l’OMS et de l’Afsset en garantissant, le tout en s’appuyant sur les résultats de l’ensemble des études épidémiologiques, qu’une «augmentation du risque de cancer due à l’exposition aux radiofréquences est improbable chez l’homme. ».

De l’autre côté, des groupes de chercheurs internationaux ont publié des rapports fournissant des conclusions préoccupantes quant aux effets délétères des champs électromagnétiques sur la santé des citoyens. Ces effets néfastes ont été retrouvés dans un certain nombre, même petit, de travaux provenant des études Interphone et de Hardell.

Néanmoins, à l’heure actuelle, on constate que la majorité des spécialistes admettent que les ondes électromagnétiques n’ont pas d’impact sur la santé des usagers, faisant fortement pencher la balance vers une absence de nocivité des radiofréquences. Mais ces spécialistes écartent un danger à court terme. Donc compte tenu du manque de recul et de travaux concernant des utilisations de téléphones mobiles sur une très longue période (supérieures au temps d’incubation des principales tumeurs cérébrales), ainsi que de certains points d’interrogations encore présents, l’application du principe de précaution me semble indispensable.

 

De ce fait, sans pour autant proscrire les ondes électromagnétiques, il faut s’en méfier. Il existe des gestes simples pour minimiser notre exposition et ainsi nous protéger : utiliser le mobile le moins fréquemment possible et ceci durant une courte période, appeler sans se déplacer et dans des lieux dotés d’un bon réseau, ne pas mettre le téléphone portable sur la table de chevet pendant la nuit, utiliser un kit mains libres, privilégier l’envoi de sms, attendre de mettre à son oreille le mobile tant que le correspondant n’a pas décroché,...

En adoptant ces recommandations, la santé des usagers s’en trouvera préservée. D’autant plus que les études relatives aux divers systèmes de l’organisme sont fondamentalement rassurantes et ne soulignent aucun effet néfaste cohérent. Cependant, concernant les enfants et les adolescents, j’ai constaté un certain nombre d’études révélant un effet négatif des ondes électromagnétiques sur le développement, donc une attention particulière chez ces personnes est primordiale, en attendant avec impatience les résultats de l’étude MOBI-KIDS.

De plus, les études concernant la reproduction ne permettent pas d’écarter avec certitude un éventuel risque sur ce système, un geste simple tel que d’éviter de mettre le portable dans la poche du pantalon permettrait de diminuer fortement la possibilité que ce système soit atteint.

Compte tenu du doute qui persiste quant à la possible nocivité des téléphones portables, les industriels profitent de la situation et commencent à mettre en place des moyens de protection censés diminuer la menace des radiofréquences sur la santé des français, mais l’efficacité n’est pas clairement établie. Seul le futur nous permettra de savoir si ces produits ont réellement la capacité de nous protéger, ou si la téléphonie mobile va faire un bond en avant en matière de sécurité en réduisant son émission d’ondes électromagnétiques.

Je préconise donc une application totale du principe de précaution en respectant les diverses recommandations limitant notre exposition, surtout chez les enfants et les adolescents, plutôt que de faire confiance aux nouveaux produits mis sur le marché par les industriels. 

Cliquez ci-après Pour lire la thèse dans son intégralité

BIOLOGIE, CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES & principe de prudence

Article de R. Messagier, M. Fillion-Robin, I. de Joncourt

Centre International de Recherche en Biophysique Electromagn!tique - Tecnolab, 2011

 

EFFETS BIOLOGIQUES DES RAYONNEMENTS ELECTROMAGNETIQUES : POSSIBLES PATHOLOGIES et MOYENS DE PREVENTION

Comment appliquer le Principe de Prudence pour l'exposition aux champs électromagnétiques (CEM) de faible intensité, tels que ceux mis par les téléphones mobiles, leurs antennes-relais, les écrans de visualisation de l'informatique et des télécommunications

R. Messagier, M. Fillion-Robin, I. de Joncourt

Centre International de Recherche en Biophysique Electromagnétique - Tecnolab

 

Ce dossier comprend de nombreux extraits de publications scientifiques et d'articles de synthèse de :

  • B-J. Youbicier-Simo, Dr en Neurosciences, Laboratoire d©Immunologie et de Parasitologie, Faculté de Pharmacie, Universit" Montpellier 1, Directeur de la Recherche Biologique au Centre de Recherche Tecnolab (1993-2002)
  • V.N. Binhi, PhD en Math"matiques et Physique, General Physics Institute, Russian Academy of Sciences, Head of the Radiobiology Laboratory, Moscow, Consultant Directeur du D"partement de Physique et Biophysique au Centre de Recherche Tecnolab (1997-2002)

 

 

Introduction

 

Cet article traitera en premier lieu de l'évaluation de la compatibilité électromagnétique entre organismes vivants et équipements électriques ou électroniques, c'est-à-dire la compatibilité ou l'incompatibilité biologique de l'exposition à un rayonnement électromagnétique non-ionisant.

Et en second lieu, au-delà des normes physiques de Compatibilité ElectroMagnétique entre appareils, qui sont l'objectif technique des constructeurs en électronique, on abordera le concept de Bio-Compatibilité Electromagnétique, les travaux qui rendent sa réalisation possible et pourraient aboutir à sa normalisation.

La littérature scientifique depuis une quarantaine d'années montre abondamment les effets des champs "lectromagnétiques (CEM) non ionisants, [dans le spectre des extrèmement basses fréquences (ELF), radio-fréquences (RF), micro-ondes (MW), micro-ondes pulsées en ELF¼etc.], sur les paramètres biologiques étudiés chez les animaux et chez l'homme.

Or les perturbations biologiques observées sont encore discutées scientifiquement et politiquement en tant que causes de pathologies chez l'homme ou les élevages d'animaux, particulièrement en ce qui concerne l'exposition aux lignes à haute-tension, aux appareils et installations de télécommunications (ordinateurs, télévision), aux téléphones mobiles et leurs antennes-relais émettrices.

Ces discussions et les données accumulées aboutissent nécessairement pour le législateur au « Principe de Prudence » et impliquent une réflexion sur les outils et moyens pertinents de son application.

Pour le scientifique, elles stimulent des recherches sur la voie d'une solution technologique de prévention des problèmes biologiques potentiels, par une approche nécessairement biophysique, qui se traduit par le concept de « Biocompatibilité Electromagnétique ».

En effet, il n'est pas imaginable d'arrêter le développement technologique des matériels électroniques qui progressent chaque jour en créant une accumulation de champs électromagnétiques divers dans l'espace habité par l'homme.

Mais il faut alors tenir compte de la sensibilité électromagnétique de l'organisme vivant, inhérente à son propre fonctionnement biologique, qui est lui-même électromagnétique!

 

 Bio-compatibilité des champs électromagnétiques artificiels

 

De même que l'évaluation des pollutions est corrélée aux tests et faits expérimentaux, de même le d!veloppement des normes et des protections biologiques devrait aussi dépendre des résultats de l'expérimentation.

Les découvertes scientifiques et technologiques ne devraient pouvoir être mises sur le marché qu'après validation de leur capacité à maintenir ou améliorer la vie et le confort physique et mental de l'homme.

Ce n'est pourtant pas le cas pour la plupart des d"veloppements industriels et technologiques qui concernent la vie et le confort quotidiens de l'ensemble des populations.

Est biocompatible ce qui n'exerce à court, moyen ou long terme aucun effet biologique négatif sur l'équilibre d'un organisme vivant.

Les particules de la matière inerte comme de la matière vivante, par leur structure atomique, sont liées électromagnétiquement. Ainsi - les organismes vivants "tant de nature électromagnétique aux niveaux de leurs atomes, de leurs cellules, de leurs organes - on peut présumer que les phénomènes d'interférences, de résonances de la Physique classique s'appliquent au vivant :

- l'observation de dysfonctionnements biologiques et de sympt&mes pathologiques dont l'origine serait un stress électromagnétique chronique vient largement étayer cette présomption ;

- à l'inverse, grâce à ces lois physiques, ont pu être développées des thérapies électromagnétiques (EM) et des technologies de bioprotection EM modifiant ou annulant les réponses biologiques aux CEM polluants externes.

Une vingtaine de travaux sur divers paramètres biologiques et sur la réponse humaine aux expositions EM des appareils utilisés par le public montrent que l'on peut améliorer les effets biologiques constatés, par l'usage simultané d'une technologie d'oscillation magnétique de compensation (CMO).

La possibilité d'établir technologiquement une biocompatibilité électromagnétique avec n'importe quelle radiation biologiquement incompatible est un moyen nouveau, efficace et réaliste d'appliquer le principe de prudence, principe qui, légalement, dépend de l'état actuel des connaissances scientifiques de pointe.

*

Une nouvelle publication, en avril 2003, vient s'ajouter à ce dossier, qui confirme la pertinence des paramètres étudiés pour leur électromagnéto bio-sensibilité et valide l'efficacité de la bioprotection par oscillation de compensation (CMO-Tecno AO).

Il s'agit de l'étude du Professeur Reba Goodman (Columbia University, New York) - spécialiste des effets biologiques des champs électromagnétiques et du génome. Cette expérimentation porte sur les effets du rayonnement du téléphone portable sur les protéines de choc thermiques (HSP) et l'ADN et leur protection par cette technologie.

Elle montre que - malgré la faible intensité de rayonnement non-thermique du téléphone portable -, l'ADN est électromagnéto sensible et la production des protéines de choc thermique augmente fortement, et d'autre part qu'une oscillation d'ultra faible intensité (CMO) est capable de compenser et de corriger ces effets de stress.

(...)

 

CONCLUSION

 

Il est nécessaire de tenir compte de l'éventualité d'effets pathologiques résultant de la chronicité de l'irradiation, de l'accumulation et des interactions de différents types de sources électromagnétiques et enfin d'un seuil de saturation, pour l'organisme humain et son équilibre homéostatique, dû au nombre croissant d'!metteurs de CEM de diverses gammes de fréquences bio-actives.

D'autant que les effets biologiques observés globalement sur l'ensemble des paramètres confirment l'induction d'un processus de stress biologique chronique, et qu'ils indiquent qu'une exposition chronique -même de faible intensité, c'est-à-dire sans effet thermique - est un facteur de stress électromagnétique.

Si les effets de stress biologique liés à l'exposition aux CEM sont supprimés ou diminués par un moyen quelconque, on peut alors présager que cette action éliminera ipso facto la possibilité ou l'existence, contestées ou pas, de leurs effets délétères et devrait permettre de prévenir l'apparition des pathologies prévisibles pouvant en découler.

Le développement d'une stratégie de protection visant à rendre biocompatibles les sources de pollution électromagnétique s'inscrit parfaitement dans l'optique des travaux réalisés par le Centre de Recherche Tecnolab depuis une décennie, qui ont consisté non seulement à déterminer l'incompatibilité biologique de certains rayonnements non-ionisants de notre environnement quotidien, mais également à expérimenter l'effet protecteur d'une "mission de compensation d'hyperfaible intensité spécifiquement adaptée aux interférences ioniques induites par le rayonnement stressant de chacun des appareils irradiants.

Les réponses biologiques normalisées signifient des résultats de compatibilité électromagn!tique rétablie avec le vivant.

Ainsi, les résultats de bioprotection pour tous les paramètres biologiques du stress cellulaire et systémique étudiés avec CMO (ADN, HSP, micronuclei, calcium, ACTH, corticostérone, neurogenèse, mortalité embryonnaire, mélatonine, cortisol, monocytes, oxyde nitrique) - obtenus par émission d'un champ de compensation ultra faible - lors de protocoles d'expositions intenses, montrent que ce stress peut être évité aux niveaux moléculaire et ionique par l'utilisation de la technologie d'« oscillation magnétique de compensation - CMO » expérimenté par Tecnolab. CMO signifie Compensatory Magnetic Oscillation : principe de la technologie Tecno AO - AO signifiant « autonomous oscillator ».

Les différents oscillateurs sont des développements de CMO dont le principe est basé sur le transfert d'information par des champs hyperfaibles entrant en résonance avec les récepteurs ultrasensibles des organismes vivants.

Ces dispositifs sont spécifiques à chacun des appareils les plus utilisés par le public (comme le téléphone portable, les écrans de visualisation, les antennes relais) : leurs signaux magnétiques hyperfaibles sont accordés sur les fréquences des rayonnements polluants. Ces oscillateurs sont autonomes, ils sont composés d'une solution saline, structurée par une charge électromagnétique ainsi activée et oscillante, contenue dans une antenne en aluminium (brevets internationaux). Cette solution saline oscillante, non ionisante, non toxique, produit une induction magnétique d'ultra faible intensité, mesurable, comme les inductions magnétiques d'origine biologique, en femtoTesla par S|UID (Superconducting |uantum Interference Device). L'émission de compensation est conçue pour maintenir, au niveau cellulaire, les liaisons ions/protéines perturbées par le champ polluant et ainsi protéger le fonctionnement électromagnétique naturel des cellules jusqu'aux organes, comme le cerveau ou l'oeil. La confirmation de l'efficacité biologique de cette technologie de protection au niveau des r!gulations les plus cruciales de la cellule (ADN), doit permettre la prise de décision des Industriels et Politiques quant à la mise en application simple et rapide du Principe de Prudence.

 

Cliquer pour an savoir plus => BIOLOGIE et CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES

 

 

Lien vers un document, rédigé par le Dr Pascale Choucroun (Centre de Pathologies Environnementales et Professionnelles au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest) => Document CHRU Brest sur la Pollution Eléctromagnétique